Après des négociations marathon et des offres françaises « attractives »...
Selon des sources bien informées, les négociations militaires entre Rabat et Paris concernant l'acquisition d'avions de combat Rafale seraient entrées dans une phase avancée, laissant penser que l'accord est désormais en voie de finalisation, même si aucune signature officielle n'a encore été annoncée.
La question qui domine aujourd'hui est la suivante : le Maroc a-t-il définitivement choisi le Rafale ? Si plusieurs indicateurs semblent aller dans ce sens, les discussions restent entourées d'une grande discrétion. Rabat poursuit ses évaluations avec prudence tandis que Paris multiplie les initiatives diplomatiques et militaires afin d'aboutir rapidement à un accord.
Cette impression est renforcée par l'intensification des démarches françaises. En juin 2026, le ministère français des Armées a officiellement confirmé sa volonté d'élever la coopération militaire et industrielle avec le Maroc à un niveau supérieur.
Cette annonce est intervenue à l'occasion d'une rencontre entre Catherine Vautrin, ministre française des Armées et des Anciens combattants, et Abdellatif Loudiyi, ministre délégué chargé de l'Administration de la Défense nationale, en marge du salon Eurosatory 2026 à Paris.
Selon le communiqué du ministère français, cette réunion prépare la prochaine rencontre de haut niveau entre les deux pays. Les discussions ont porté notamment sur :
Interrogé par nos confréres de l"Al Alam, l'expert en sécurité et stratégie Issam Laâroussi estime que le Royaume est devant des choix stratégiques majeurs.
Selon lui, plusieurs puissances cherchent aujourd'hui à pénétrer le marché marocain de la défense, notamment : la France ; l'Espagne ; la Corée du Sud et la Russie.
L'expert appelle toutefois à analyser ces offres exclusivement sous l'angle de l'intérêt national supérieur.
Il rappelle également que Paris cherche à compenser plusieurs revers commerciaux dans le domaine de l'armement, notamment après l'annulation spectaculaire du contrat australien de sous-marins, tout en poursuivant une stratégie très offensive pour exporter le Rafale en Afrique du Nord.
Les informations recueillies par le journal indiquent que la France serait prête à consentir des concessions techniques et financières inédites afin de convaincre Rabat.
Cependant, les sources du quotidien soulignent que le Maroc poursuit encore une analyse approfondie du dossier dans le cadre d'une stratégie globale visant à diversifier ses fournisseurs d'armement.
Ainsi, malgré des signaux positifs et des évaluations techniques déjà réalisées, la décision finale n'a pas encore été prise.
Le dossier demeure donc dans sa phase finale de négociation, en attendant la décision souveraine des autorités marocaines.
La question qui domine aujourd'hui est la suivante : le Maroc a-t-il définitivement choisi le Rafale ? Si plusieurs indicateurs semblent aller dans ce sens, les discussions restent entourées d'une grande discrétion. Rabat poursuit ses évaluations avec prudence tandis que Paris multiplie les initiatives diplomatiques et militaires afin d'aboutir rapidement à un accord.
Cette impression est renforcée par l'intensification des démarches françaises. En juin 2026, le ministère français des Armées a officiellement confirmé sa volonté d'élever la coopération militaire et industrielle avec le Maroc à un niveau supérieur.
Cette annonce est intervenue à l'occasion d'une rencontre entre Catherine Vautrin, ministre française des Armées et des Anciens combattants, et Abdellatif Loudiyi, ministre délégué chargé de l'Administration de la Défense nationale, en marge du salon Eurosatory 2026 à Paris.
Selon le communiqué du ministère français, cette réunion prépare la prochaine rencontre de haut niveau entre les deux pays. Les discussions ont porté notamment sur :
le renforcement de la coopération militaire bilatérale ;
la coopération dans le domaine de l'armement ;
le développement de partenariats industriels de défense ;
le renforcement des capacités militaires communes.
Interrogé par nos confréres de l"Al Alam, l'expert en sécurité et stratégie Issam Laâroussi estime que le Royaume est devant des choix stratégiques majeurs.
Selon lui, plusieurs puissances cherchent aujourd'hui à pénétrer le marché marocain de la défense, notamment : la France ; l'Espagne ; la Corée du Sud et la Russie.
L'expert appelle toutefois à analyser ces offres exclusivement sous l'angle de l'intérêt national supérieur.
Il rappelle également que Paris cherche à compenser plusieurs revers commerciaux dans le domaine de l'armement, notamment après l'annulation spectaculaire du contrat australien de sous-marins, tout en poursuivant une stratégie très offensive pour exporter le Rafale en Afrique du Nord.
Les informations recueillies par le journal indiquent que la France serait prête à consentir des concessions techniques et financières inédites afin de convaincre Rabat.
Cependant, les sources du quotidien soulignent que le Maroc poursuit encore une analyse approfondie du dossier dans le cadre d'une stratégie globale visant à diversifier ses fournisseurs d'armement.
Ainsi, malgré des signaux positifs et des évaluations techniques déjà réalisées, la décision finale n'a pas encore été prise.
Le dossier demeure donc dans sa phase finale de négociation, en attendant la décision souveraine des autorités marocaines.












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