C’est un rendez-vous chorégraphique exceptionnel qui s'annonce dans la capitale. Les vendredi 2 et samedi 3 octobre 2026, le tout nouveau Théâtre Royal de Rabat accueillera pour la toute première fois au Maroc le célèbre Dance Theatre of Harlem. Une double représentation qui marque également le grand retour de la compagnie new-yorkaise sur le continent africain, plus de trente ans après son dernier passage.
La saison culturelle de Rabat s'ouvre sur un événement de dimension internationale. En accueillant le Dance Theatre of Harlem, la capitale marocaine s'inscrit parmi les étapes phares de la tournée mondiale 2026-2027 de cette compagnie légendaire, aux côtés des plus grandes métropoles américaines.
Plus d'un demi-siècle de révolution classique
L'histoire du Dance Theatre of Harlem est intimement liée à la lutte pour l'inclusion dans les arts. Fondée en 1969 à New York par Arthur Mitchellle tout premier danseur principal noir du prestigieux New York City Ballet, l'institution est née d'une conviction profonde : ouvrir les portes de la danse classique à des talents qui en étaient jusqu'alors exclus.
D'abord simple école de quartier à Harlem, le projet s'est mué en une compagnie professionnelle de renommée mondiale. Depuis plus de cinquante ans, elle bouscule les codes en proposant une identité artistique unique, mêlant l'exigence de l'héritage classique à l'audace de la création contemporaine. Son palmarès parle de lui-même, avec des triomphes sur les scènes du monde entier, du Royal Opera House de Londres au succès retentissant de leur Creole Giselle, couronné par un Laurence Olivier Award.
Un retour historique en terre africaine
La venue de la troupe au Maroc revêt une dimension hautement symbolique. Elle signe en effet le retour du Dance Theatre of Harlem en Afrique, un continent où la compagnie ne s'était plus produite depuis 1992. À l'époque, elle avait fait le voyage jusqu'en Afrique du Sud, répondant à l'invitation personnelle de Nelson Mandela.
Le Théâtre Royal, un écrin à la hauteur de l'événement
Pour sublimer cette première marocaine, il fallait une scène d'exception. C'est le Théâtre Royal de Rabat, chef-d'œuvre architectural signé par la regrettée Zaha Hadid, qui servira d'écrin à ces deux soirées.
Inscrit dans la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour le rayonnement culturel du Royaume, cet édifice aux lignes fluides inspirées du fleuve Bouregreg abrite un auditorium de 1 800 places. Conçu pour les plus grandes productions internationales, il offre une acoustique et une envergure idéales pour célébrer la rencontre entre cette compagnie pionnière et le public marocain.
Deux soirées seulement sont prévues pour découvrir cette institution qui a redéfini les contours du ballet moderne. Une occasion rare de voir dialoguer l'excellence, la diversité et la grâce.
La saison culturelle de Rabat s'ouvre sur un événement de dimension internationale. En accueillant le Dance Theatre of Harlem, la capitale marocaine s'inscrit parmi les étapes phares de la tournée mondiale 2026-2027 de cette compagnie légendaire, aux côtés des plus grandes métropoles américaines.
Plus d'un demi-siècle de révolution classique
L'histoire du Dance Theatre of Harlem est intimement liée à la lutte pour l'inclusion dans les arts. Fondée en 1969 à New York par Arthur Mitchellle tout premier danseur principal noir du prestigieux New York City Ballet, l'institution est née d'une conviction profonde : ouvrir les portes de la danse classique à des talents qui en étaient jusqu'alors exclus.
D'abord simple école de quartier à Harlem, le projet s'est mué en une compagnie professionnelle de renommée mondiale. Depuis plus de cinquante ans, elle bouscule les codes en proposant une identité artistique unique, mêlant l'exigence de l'héritage classique à l'audace de la création contemporaine. Son palmarès parle de lui-même, avec des triomphes sur les scènes du monde entier, du Royal Opera House de Londres au succès retentissant de leur Creole Giselle, couronné par un Laurence Olivier Award.
Un retour historique en terre africaine
La venue de la troupe au Maroc revêt une dimension hautement symbolique. Elle signe en effet le retour du Dance Theatre of Harlem en Afrique, un continent où la compagnie ne s'était plus produite depuis 1992. À l'époque, elle avait fait le voyage jusqu'en Afrique du Sud, répondant à l'invitation personnelle de Nelson Mandela.
Le Théâtre Royal, un écrin à la hauteur de l'événement
Pour sublimer cette première marocaine, il fallait une scène d'exception. C'est le Théâtre Royal de Rabat, chef-d'œuvre architectural signé par la regrettée Zaha Hadid, qui servira d'écrin à ces deux soirées.
Inscrit dans la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour le rayonnement culturel du Royaume, cet édifice aux lignes fluides inspirées du fleuve Bouregreg abrite un auditorium de 1 800 places. Conçu pour les plus grandes productions internationales, il offre une acoustique et une envergure idéales pour célébrer la rencontre entre cette compagnie pionnière et le public marocain.
Deux soirées seulement sont prévues pour découvrir cette institution qui a redéfini les contours du ballet moderne. Une occasion rare de voir dialoguer l'excellence, la diversité et la grâce.












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