À la 90e+1, Issa Diop a surgi pour placer une tête rageuse, arracher l’égalisation et envoyer tout un peuple en prolongation. Puis, dans la séance des tirs au but, là où le football devient affaire de nerfs, les Marocains ont tenu debout. Victoire 3-2 aux penalties. Qualification. Frissons. Et rêve américain prolongé.
Ce succès n’est pas seulement une performance sportive. C’est une démonstration de caractère. Le Maroc a bousculé les Oranjes, a souvent imposé son rythme, et surtout n’a jamais renoncé. Même menés, les coéquipiers d’Achraf Hakimi ont continué à croire à leur plan, à leur jeu et à cette fameuse baraka qui accompagne parfois les équipes qui savent souffrir.
Mais l’euphorie doit déjà laisser place à la lucidité. Le Mondial ne pardonne pas les lendemains trop festifs. Le Maroc connaît désormais son prochain obstacle : le Canada. Les Canadiens ont gagné leur ticket en éliminant l’Afrique du Sud et se présenteront avec l’énergie d’une équipe qui n’a rien à perdre.
Le rendez-vous est fixé : samedi 4 juillet à Houston, au Texas, à 19h, avec une diffusion annoncée sur BeIN Sports et M6. Un huitième de finale qui aura forcément une saveur particulière. Après avoir fait tomber les Pays-Bas, le Maroc change de statut. Il ne sera plus seulement l’équipe courageuse que l’on admire. Il devient une équipe attendue, observée, étudiée.
Face au Canada, les Lions devront confirmer.
Confirmer leur solidité mentale.
Confirmer leur capacité à maîtriser les grands moments.
Confirmer surtout que cette qualification face aux Pays-Bas n’était pas un exploit isolé, mais une étape dans une trajectoire plus grande.
Le danger serait de croire que le plus dur est fait. Il ne l’est jamais dans une Coupe du monde. Le Canada arrive avec sa vitesse, son intensité et son football direct. Le Maroc devra garder la tête froide, éviter l’excès d’émotion, et transformer l’élan populaire en concentration collective.
Mais une chose est sûre : les Lions ont ouvert une porte. Et maintenant, tout un pays regarde vers Houston.
Maroc au suivant… Canada.
Allô Houston, with Morocco, sky is not the limit !
Ce succès n’est pas seulement une performance sportive. C’est une démonstration de caractère. Le Maroc a bousculé les Oranjes, a souvent imposé son rythme, et surtout n’a jamais renoncé. Même menés, les coéquipiers d’Achraf Hakimi ont continué à croire à leur plan, à leur jeu et à cette fameuse baraka qui accompagne parfois les équipes qui savent souffrir.
Mais l’euphorie doit déjà laisser place à la lucidité. Le Mondial ne pardonne pas les lendemains trop festifs. Le Maroc connaît désormais son prochain obstacle : le Canada. Les Canadiens ont gagné leur ticket en éliminant l’Afrique du Sud et se présenteront avec l’énergie d’une équipe qui n’a rien à perdre.
Le rendez-vous est fixé : samedi 4 juillet à Houston, au Texas, à 19h, avec une diffusion annoncée sur BeIN Sports et M6. Un huitième de finale qui aura forcément une saveur particulière. Après avoir fait tomber les Pays-Bas, le Maroc change de statut. Il ne sera plus seulement l’équipe courageuse que l’on admire. Il devient une équipe attendue, observée, étudiée.
Face au Canada, les Lions devront confirmer.
Confirmer leur solidité mentale.
Confirmer leur capacité à maîtriser les grands moments.
Confirmer surtout que cette qualification face aux Pays-Bas n’était pas un exploit isolé, mais une étape dans une trajectoire plus grande.
Le danger serait de croire que le plus dur est fait. Il ne l’est jamais dans une Coupe du monde. Le Canada arrive avec sa vitesse, son intensité et son football direct. Le Maroc devra garder la tête froide, éviter l’excès d’émotion, et transformer l’élan populaire en concentration collective.
Mais une chose est sûre : les Lions ont ouvert une porte. Et maintenant, tout un pays regarde vers Houston.
Maroc au suivant… Canada.
Allô Houston, with Morocco, sky is not the limit !












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