Dans “Flstyn”, OUM retrouve l’essence de son écriture engagée: dire l’intime pour toucher à l’universel. La rencontre avec Kamilya Jubran, figure majeure des musiques arabes contemporaines, magnifie cette intention. Les deux voix, graves, grainées, s’enlacent puis se répondent, comme deux rives d’une même mémoire. La chanson se déploie sur une architecture épurée: un motif rythmique souterrain, des nappes instrumentales mesurées, et cette tension qui ne cède jamais au pathos.
Le morceau a été enregistré et mixé par Philippe Gaillot au Studio Recall, offrant un espace sonore ample où chaque respiration devient signifiant. Le mastering, signé Chab (Chab Mastering, Paris), parachève une esthétique à la fois chaleureuse et précise, laissant circuler les micro‑dynamiques des voix. Visuellement, l’œuvre s’appuie sur un artwork de Houda Lambarqui: lignes sobres, palette terrienne, et une iconographie qui crée un écho visuel au dépouillement du titre.
OUM, qui assume la double casquette de parolière et compositrice, choisit la darija pour porter “Flstyn”, avec une langue qui danse entre douceur et aspérité. Kamilya Jubran, forte de son héritage et de son parcours aventurier (de Sabreen à ses collaborations expérimentales), infuse une gravité méditative. Ensemble, elles tissent une esthétique de la retenue: pas d’emphase, mais une densité émotionnelle qui se construit par petites touches, comme un tissage patient.
Musicalement, “Flstyn” convoque une pulsation discrète rappelant des ascendances gnawa, des colorations orientales par intervalles et une économie instrumentale qui met la voix au centre. La production privilégie les silences, ces respirations où l’auditeur projette ses propres images. L’intention est claire: laisser place aux mots, à la résonance symbolique de la Palestine, et à l’empathie qui traverse les frontières.
Le morceau a été enregistré et mixé par Philippe Gaillot au Studio Recall, offrant un espace sonore ample où chaque respiration devient signifiant. Le mastering, signé Chab (Chab Mastering, Paris), parachève une esthétique à la fois chaleureuse et précise, laissant circuler les micro‑dynamiques des voix. Visuellement, l’œuvre s’appuie sur un artwork de Houda Lambarqui: lignes sobres, palette terrienne, et une iconographie qui crée un écho visuel au dépouillement du titre.
OUM, qui assume la double casquette de parolière et compositrice, choisit la darija pour porter “Flstyn”, avec une langue qui danse entre douceur et aspérité. Kamilya Jubran, forte de son héritage et de son parcours aventurier (de Sabreen à ses collaborations expérimentales), infuse une gravité méditative. Ensemble, elles tissent une esthétique de la retenue: pas d’emphase, mais une densité émotionnelle qui se construit par petites touches, comme un tissage patient.
Musicalement, “Flstyn” convoque une pulsation discrète rappelant des ascendances gnawa, des colorations orientales par intervalles et une économie instrumentale qui met la voix au centre. La production privilégie les silences, ces respirations où l’auditeur projette ses propres images. L’intention est claire: laisser place aux mots, à la résonance symbolique de la Palestine, et à l’empathie qui traverse les frontières.
Lyrics
Faa
Lam
Sine
Taa
Yaa
Noune
Fik Nezlat Lbar7 Ktoub
W 3acht Qsass’ha Bin Mak w Samak
Lik Chehdat Ch3oub Lyouma
Dahchat w 7echmat Men Lli sar Hnak
Qoroun W A3wam
M’Assi w 7ouroub w Mazal Tqassi
Mazal ma Thenninti
Mazal ma Erta7iti
Fa Lam Sine Taa yaa Noune
Men Elwad 7atta Lab7ar
Fa Lam Sine Taa yaa Noune
3la 3dabek Ma Bqa Sbar
La Silm La Salam
La Silm La Salam
La Silm La Salam
Lam
Sine
Taa
Yaa
Noune
Fik Nezlat Lbar7 Ktoub
W 3acht Qsass’ha Bin Mak w Samak
Lik Chehdat Ch3oub Lyouma
Dahchat w 7echmat Men Lli sar Hnak
Qoroun W A3wam
M’Assi w 7ouroub w Mazal Tqassi
Mazal ma Thenninti
Mazal ma Erta7iti
Fa Lam Sine Taa yaa Noune
Men Elwad 7atta Lab7ar
Fa Lam Sine Taa yaa Noune
3la 3dabek Ma Bqa Sbar
La Silm La Salam
La Silm La Salam
La Silm La Salam












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