L'événement est passé relativement inaperçu du grand public. Pourtant, la transformation de Shelter Afrique en banque multilatérale de développement marque une évolution importante pour le financement urbain du continent.
Réunie à Rabat, l'institution a officiellement changé de dimension avec l'ambition de mobiliser davantage de ressources pour répondre à un déficit estimé à plus de 53 millions de logements en Afrique. Un chiffre qui résume à lui seul l'ampleur des besoins liés à l'urbanisation accélérée du continent.
Le choix du Maroc pour accompagner cette transition n'est pas anodin. Le Royaume s'est progressivement imposé comme un acteur reconnu dans les domaines du financement, de l'immobilier social et de la coopération Sud-Sud. Rabat apparaît ainsi comme une plateforme de dialogue entre investisseurs internationaux et décideurs africains.
Mais derrière les annonces et les ambitions financières se cache une interrogation de fond : comment financer massivement le logement sans reproduire les erreurs de certaines métropoles confrontées à l'étalement urbain, à la spéculation foncière ou aux inégalités d'accès à l'habitat ?
L'enjeu dépasse largement la construction de logements. Il concerne la manière dont les villes africaines vont absorber les prochaines vagues démographiques.
Réunie à Rabat, l'institution a officiellement changé de dimension avec l'ambition de mobiliser davantage de ressources pour répondre à un déficit estimé à plus de 53 millions de logements en Afrique. Un chiffre qui résume à lui seul l'ampleur des besoins liés à l'urbanisation accélérée du continent.
Le choix du Maroc pour accompagner cette transition n'est pas anodin. Le Royaume s'est progressivement imposé comme un acteur reconnu dans les domaines du financement, de l'immobilier social et de la coopération Sud-Sud. Rabat apparaît ainsi comme une plateforme de dialogue entre investisseurs internationaux et décideurs africains.
Mais derrière les annonces et les ambitions financières se cache une interrogation de fond : comment financer massivement le logement sans reproduire les erreurs de certaines métropoles confrontées à l'étalement urbain, à la spéculation foncière ou aux inégalités d'accès à l'habitat ?
L'enjeu dépasse largement la construction de logements. Il concerne la manière dont les villes africaines vont absorber les prochaines vagues démographiques.












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