Le ministre a également indiqué que 178 policiers et gendarmes avaient été blessés au cours des deux jours de festivités. Les forces de l’ordre auraient été confrontées à des agressions répétées, notamment des jets de projectiles et des tirs de mortiers.
Ces débordements ont suscité de vives réactions au plus haut niveau de l’État. Le président français Emmanuel Macron a dénoncé des violences « inqualifiables » survenues à Paris et dans plusieurs villes du pays après la victoire du club parisien.
Le chef de l’État a salué le travail des forces de sécurité et promis une réponse ferme contre les auteurs des violences, affirmant que de tels événements n’avaient « rien à voir avec le sport ni avec le football ».
Selon les chiffres communiqués, la précédente victoire du PSG en Ligue des champions en 2025 avait déjà donné lieu à 592 interpellations, dont près de 500 rien qu’à Paris, illustrant une répétition des débordements lors des grandes célébrations sportives.
Laurent Nuñez a par ailleurs estimé que la problématique dépasse le seul dispositif policier. Il a évoqué la présence de groupes de fauteurs de troubles profitant des rassemblements festifs pour commettre des actes de vandalisme et de pillage, appelant à une réflexion plus large sur les causes de ces violences récurrentes.












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