Des chercheurs de l’Université Mohammed-V de Rabat, de l’École Hassania des travaux publics et de SUPMTI ont participé à la conception d’un algorithme destiné à positionner des drones relais après une catastrophe. L’équipe comprend aussi des partenaires américains et égyptiens. L’étude a été publiée le 3 septembre dans une revue scientifique spécialisée.
Le modèle cherche simultanément le nombre d’appareils nécessaires et leurs positions. Dans le scénario étudié, un secteur urbain de 100 kilomètres carrés comptait 32 terminaux fixes privés de réseau terrestre et une flotte maximale de dix drones. La meilleure simulation a couvert tous les terminaux avec huit drones.
Le système, appelé HKQEA, combine un regroupement statistique des terminaux et une méthode évolutionnaire. Malgré le terme quantique dans son nom, il a fonctionné sur un ordinateur classique. Les calculs visaient aussi à limiter le chevauchement des zones de couverture et à conserver une distance minimale entre les appareils.
Pour le Maroc, l’intérêt potentiel concerne la résilience des communications lors d’un séisme, d’une inondation ou d’une autre rupture d’infrastructure. Mais les auteurs présentent encore une preuve de concept : aucun réseau mobile réel ni flotte déployée sur une zone sinistrée n’a été testé. Les prochaines validations devront intégrer déplacements, autonomie énergétique et conditions radio de terrain avant d’envisager un usage opérationnel.
Le modèle cherche simultanément le nombre d’appareils nécessaires et leurs positions. Dans le scénario étudié, un secteur urbain de 100 kilomètres carrés comptait 32 terminaux fixes privés de réseau terrestre et une flotte maximale de dix drones. La meilleure simulation a couvert tous les terminaux avec huit drones.
Le système, appelé HKQEA, combine un regroupement statistique des terminaux et une méthode évolutionnaire. Malgré le terme quantique dans son nom, il a fonctionné sur un ordinateur classique. Les calculs visaient aussi à limiter le chevauchement des zones de couverture et à conserver une distance minimale entre les appareils.
Pour le Maroc, l’intérêt potentiel concerne la résilience des communications lors d’un séisme, d’une inondation ou d’une autre rupture d’infrastructure. Mais les auteurs présentent encore une preuve de concept : aucun réseau mobile réel ni flotte déployée sur une zone sinistrée n’a été testé. Les prochaines validations devront intégrer déplacements, autonomie énergétique et conditions radio de terrain avant d’envisager un usage opérationnel.












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