Près de 120 équipes de jeunes, âgées de six à vingt-deux ans, ont participé les 20 et 21 juin au championnat national de la World Robot Olympiad Maroc 2026. Organisé à Casablanca autour du thème « Robots Meet Culture », l'événement a mis en avant une génération qui manipule déjà le code, les capteurs, la mécanique et la logique de résolution de problèmes avec une aisance parfois surprenante.
Les équipes récompensées illustrent une réalité encourageante : la robotique éducative prend progressivement racine dans le pays. Elle n'est plus réservée à quelques établissements pionniers ou à des concours confidentiels. Des associations, des écoles et des enseignants se mobilisent. Cela compte, car les métiers industriels, technologiques et scientifiques de demain exigeront précisément cette capacité à comprendre les machines plutôt qu'à les subir.
Mais il serait prématuré de se satisfaire d'un podium et de quelques belles photos. Le vrai défi est celui de la démocratisation. Combien d'élèves des zones rurales ou des établissements publics ont accès à des clubs de robotique, à du matériel adapté, à des encadrants formés ? La fracture numérique commence souvent là, bien avant l'université ou le premier emploi.
Le Maroc a besoin de champions, naturellement. Il a surtout besoin d'un vivier large. Les concours offrent une vitrine. L'école doit, elle, construire la base.
Les équipes récompensées illustrent une réalité encourageante : la robotique éducative prend progressivement racine dans le pays. Elle n'est plus réservée à quelques établissements pionniers ou à des concours confidentiels. Des associations, des écoles et des enseignants se mobilisent. Cela compte, car les métiers industriels, technologiques et scientifiques de demain exigeront précisément cette capacité à comprendre les machines plutôt qu'à les subir.
Mais il serait prématuré de se satisfaire d'un podium et de quelques belles photos. Le vrai défi est celui de la démocratisation. Combien d'élèves des zones rurales ou des établissements publics ont accès à des clubs de robotique, à du matériel adapté, à des encadrants formés ? La fracture numérique commence souvent là, bien avant l'université ou le premier emploi.
Le Maroc a besoin de champions, naturellement. Il a surtout besoin d'un vivier large. Les concours offrent une vitrine. L'école doit, elle, construire la base.












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