Sila Atlantik : le Maroc redevient une pièce centrale de l’équation énergétique européenne
Venezuela : après le séisme, l’urgence ne se mesure plus seulement en chiffres
Faux documents : la BNPJ démantèle un réseau présumé, l’enquête reste ouverte
Tanger : après la rixe filmée, la police veut couper court à l’effet réseaux sociaux
Canicule en France : les noyades rappellent que la chaleur tue aussi par détour
Travailler à pied : le chiffre du HCP raconte une autre mobilité marocaine
Liam Payne : l’héritage de 29 millions de dollars confié à son fils de neuf ans
Pietro Parolin à l’Académie du Royaume : le dialogue interreligieux remis au centre
Sefrou : le Festival des cerises célèbre une mémoire qui résiste au temps
Audrey Azoulay rejoint l’Académie des beaux-arts de France
Coup de cœur
Perspectives et Réflexions libres des chroniqueurs, experts et internautes invités
C'est un bon slogan, mon fils Ou un simple accroche publicitaire Je ne sais plus.
Ma tendre fille te voilà partie Vole mon enfant vers ton avenir. Vole avec ton bonheur vers les cieux de la vie.
Chaque jeudi 12, une petite voix me dit. Demain, demain, vendredi 13 Cagnotte, cagnotte, Loto, loto Alors bêtement, chaque fois, je m'exécute.
Mon petit doigt m’a dit tant de choses. Mon petit doigt m'a confessé tant de choses. Mon petit doigt m'a avoué tant de choses
Je suis devenu petit homme. À Fédala la close à 18 ans J'ai perdu mon innocence. Merci à mes amis Respect à ses dames
La politique, ô sage, n’aime point l'impatience, Ni l'ardent arrivisme en quête d'opulence. C’est l'art de patienter, d'attendre le bon jour, Pour cueillir, au matin, les fruits mûrs de l'engagement.
L'été, bien de chez nous, caniculaire, bruyant, anarchique, sale, avec ses plages-moussem et son ambiance suffocante, insalubre, insupportable, s'achève. Je rêve de grands espaces verdoyants, infinis sous un ciel bleu immaculé. Je rêve de lacs, rivières et fleuves, aux eaux couleur turquoise,...
Parano, suis-je parano parano, ou paranoïaque paranoïaque ou Parano Les deux certainement
Il est des chiffres froids qui glacent mon esprit Il est des mots usés que je n'aime plus Il est des phrases sèches qui me désespèrent Il est des adjectifs qui m'énervent et me blessent,
Laissez-moi vivre encore. Laissez-moi chanter mes souvenirs. Laissez-moi danser mes amours. Laissez-moi crier mes haines. Laissez-moi partir tranquillement.
|
About us
|
Vos contributions
|
LODJ Vidéo
|
Copyright © 2022 Groupe de presse Arrissala
Ce site utilise Google Analytics. En continuant à naviguer, vous nous autorisez à déposer un cookie à des fins de mesure d'audience
Ce site utilise Google Analytics. En continuant à naviguer, vous nous autorisez à déposer un cookie à des fins de mesure d'audience












L'accueil