UNE CONTRADICTION ? PAS VRAIMENT.
Impossible d’être spécialiste de tout. Alors j’ai renoncé à faire semblant.
Je suis superficiel, oui. Mais je n’arrive pas à rester tranquillement à la surface.
DÈS QU’UNE INFORMATION M’INTRIGUE…
Qui affirme cela ?
Sur quelles données ?
Depuis quand ?
Qui dit le contraire ?
Et surtout : QU’EST-CE QU’ON NE ME DIT PAS ?
PLUS J’APPRENDS, PLUS JE MESURE CE QUE J’IGNORE
L’intelligence artificielle m’a rendu dangereusement curieux. Elle peut m’expliquer la mécanique quantique, comparer vingt rapports, retrouver une étude scientifique, analyser un discours politique… Et quelques secondes plus tard, m’aider à comprendre pourquoi mes cheveux ont décidé de prendre leur retraite avant moi.
Vertigineux.
LA VÉRITABLE PROFONDEUR
Ce n’est pas tout savoir.
C’est savoir que l’on ne sait pas.
« Voilà ce que je crois avoir compris jusqu’ici. ». C’est moins spectaculaire sur les réseaux sociaux.
Mais probablement beaucoup plus honnête.
LE DROIT DE CHANGER D’AVIS
Nous vivons à l’époque des experts instantanés.
Une guerre éclate : tout le monde devient géopolitologue.
Une épidémie apparaît : nous devenons infectiologues.
Une banque vacille : économistes.
Une intelligence artificielle sort : spécialistes des réseaux neuronaux.
Moi compris.
La différence, peut-être, est que j’essaie de conserver le droit de dire : JE NE SAIS PAS.
CONTINUER
Continuer à être curieux.
Continuer à douter.
Continuer à apprendre.
Et conserver suffisamment d’humour pour reconnaître qu’après avoir passé une journée entière à chercher la vérité sur le monde, on peut terminer la soirée avec une conclusion raisonnable :
Je ne sais toujours pas grand-chose… …mais maintenant, je sais un peu mieux pourquoi.












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