Porté par l’IEEE et plusieurs partenaires académiques, institutionnels et technologiques, l’événement se tient sous le thème : « Driving Sustainable Territorial Development Across Morocco and in Africa Through Digital Transformation ». L’objectif affiché est clair : explorer comment les technologies numériques, et notamment les jumeaux numériques, peuvent accompagner le Maroc et l’Afrique dans la gestion intelligente des territoires, des infrastructures, de l’énergie, de l’eau, de l’agriculture, de la santé, de l’éducation et de la mobilité.
Le sommet s’ouvrira le lundi 8 juin à Rabat par une cérémonie officielle, suivie de séances plénières réunissant ministères, institutions, universités, autorités publiques, experts IEEE et représentants du Digital Twin Consortium. Cette première journée sera notamment consacrée à la résilience souveraine, à l’eau, à l’énergie, à la sécurité alimentaire et au changement climatique. Une autre session abordera les futurs numériques inclusifs dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’emploi, du logement et du patrimoine.
Le mardi 9 juin, les débats porteront sur les ressources critiques, les énergies renouvelables, les data centers, l’agriculture durable, les hubs d’innovation AgriTech, l’emploi rural, les villes intelligentes et la résilience urbaine. Ces thématiques rejoignent directement les priorités marocaines : stress hydrique, transition énergétique, souveraineté alimentaire, inclusion territoriale et montée en puissance des infrastructures numériques.
La journée du mercredi 10 juin sera marquée par un déplacement à Kénitra, avec une visite à l’Université Ibn Tofaïl et à l’Atlantic Free Zone. Les participants échangeront notamment sur les infrastructures intégrées pour la connectivité régionale, le commerce, les usines intelligentes et les corridors numériques. Cette étape illustre la volonté de relier innovation universitaire, développement industriel et attractivité territoriale.
Le sommet se clôturera le jeudi 11 juin à Settat autour d’une table ronde consacrée à la vision Settat 2030, centrée sur le développement territorial durable, intelligent et porté par l’intelligence artificielle. Une visite de la Cité de l’Innovation de l’Université Hassan Ier est également prévue, avant les conclusions finales.
Au-delà de la dimension technologique, ce sommet pose une question stratégique : comment faire du numérique un levier concret de développement équilibré entre les territoires ? Les jumeaux numériques permettent en effet de simuler, anticiper et optimiser la gestion des villes, des infrastructures, des ressources naturelles et des services publics. Ils peuvent aider les décideurs à mieux planifier, mieux investir et mieux répondre aux vulnérabilités locales.
Pour le Maroc, l’enjeu dépasse l’événement. Il s’agit de renforcer son positionnement comme hub africain de la transformation digitale, tout en intégrant les technologies avancées dans les politiques publiques territoriales. Dans un contexte marqué par la pression climatique, la rareté de l’eau, les défis énergétiques et les besoins croissants en infrastructures, les jumeaux numériques peuvent devenir un outil majeur d’aide à la décision.
Le rendez-vous de juin 2026 pourrait ainsi ouvrir une nouvelle séquence : celle d’un Maroc qui ne se contente plus de parler de smart cities, mais qui cherche à penser des territoires intelligents, résilients et inclusifs, au service d’un développement durable à l’échelle nationale et africaine.
Le sommet s’ouvrira le lundi 8 juin à Rabat par une cérémonie officielle, suivie de séances plénières réunissant ministères, institutions, universités, autorités publiques, experts IEEE et représentants du Digital Twin Consortium. Cette première journée sera notamment consacrée à la résilience souveraine, à l’eau, à l’énergie, à la sécurité alimentaire et au changement climatique. Une autre session abordera les futurs numériques inclusifs dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’emploi, du logement et du patrimoine.
Le mardi 9 juin, les débats porteront sur les ressources critiques, les énergies renouvelables, les data centers, l’agriculture durable, les hubs d’innovation AgriTech, l’emploi rural, les villes intelligentes et la résilience urbaine. Ces thématiques rejoignent directement les priorités marocaines : stress hydrique, transition énergétique, souveraineté alimentaire, inclusion territoriale et montée en puissance des infrastructures numériques.
La journée du mercredi 10 juin sera marquée par un déplacement à Kénitra, avec une visite à l’Université Ibn Tofaïl et à l’Atlantic Free Zone. Les participants échangeront notamment sur les infrastructures intégrées pour la connectivité régionale, le commerce, les usines intelligentes et les corridors numériques. Cette étape illustre la volonté de relier innovation universitaire, développement industriel et attractivité territoriale.
Le sommet se clôturera le jeudi 11 juin à Settat autour d’une table ronde consacrée à la vision Settat 2030, centrée sur le développement territorial durable, intelligent et porté par l’intelligence artificielle. Une visite de la Cité de l’Innovation de l’Université Hassan Ier est également prévue, avant les conclusions finales.
Au-delà de la dimension technologique, ce sommet pose une question stratégique : comment faire du numérique un levier concret de développement équilibré entre les territoires ? Les jumeaux numériques permettent en effet de simuler, anticiper et optimiser la gestion des villes, des infrastructures, des ressources naturelles et des services publics. Ils peuvent aider les décideurs à mieux planifier, mieux investir et mieux répondre aux vulnérabilités locales.
Pour le Maroc, l’enjeu dépasse l’événement. Il s’agit de renforcer son positionnement comme hub africain de la transformation digitale, tout en intégrant les technologies avancées dans les politiques publiques territoriales. Dans un contexte marqué par la pression climatique, la rareté de l’eau, les défis énergétiques et les besoins croissants en infrastructures, les jumeaux numériques peuvent devenir un outil majeur d’aide à la décision.
Le rendez-vous de juin 2026 pourrait ainsi ouvrir une nouvelle séquence : celle d’un Maroc qui ne se contente plus de parler de smart cities, mais qui cherche à penser des territoires intelligents, résilients et inclusifs, au service d’un développement durable à l’échelle nationale et africaine.












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