Cette rencontre s’inscrit dans le prolongement des échanges engagés entre les deux ministres lors de la 19e édition du Congrès mondial de l’eau, organisée à Marrakech du 1er au 5 décembre 2025. Elle traduit une volonté commune de consolider les liens entre Rabat et Khartoum face à des défis devenus centraux pour le continent : raréfaction de la ressource, pression climatique, risques d’inondations, modernisation de l’irrigation et sécurisation des approvisionnements.
Au début de la réunion, Nizar Baraka a salué la délégation soudanaise et rappelé la profondeur des relations fraternelles entre les deux pays. Il a également souligné l’attention particulière accordée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI au développement des relations de coopération avec les pays africains frères.
Le ministre marocain a insisté sur la disponibilité du Royaume à partager son expérience dans plusieurs domaines stratégiques, notamment la planification hydrique, la gouvernance des bassins versants, le développement des infrastructures de mobilisation de l’eau et le renforcement de la sécurité hydrique.
Le Maroc a en effet engagé, au cours des dernières années, une politique volontariste de diversification de ses ressources en eau. Dessalement, barrages, interconnexions, réutilisation des eaux usées traitées, gestion de la demande et protection contre les inondations figurent parmi les piliers d’une stratégie qui cherche à répondre simultanément aux besoins domestiques, agricoles, industriels et territoriaux.
De son côté, le ministre soudanais de l’Agriculture et de l’Irrigation a salué l’accueil réservé à sa délégation et mis en avant l’intérêt de son pays pour l’expérience marocaine dans le domaine de l’eau. Il a exprimé la volonté du Soudan de développer une coopération concrète, structurée et durable avec le Royaume, afin de bénéficier de son expertise technique et institutionnelle.
La rencontre a également permis de faire le point sur les travaux conduits, le même jour, entre experts soudanais et marocains à la Direction générale de l’hydraulique. Les échanges ont porté sur plusieurs sujets d’intérêt commun, parmi lesquels la gouvernance des ressources en eau, le développement des infrastructures hydrauliques, la prévention des risques liés aux crues, la digitalisation du secteur et la modernisation des systèmes d’irrigation.
La coopération académique et scientifique ainsi que le renforcement des compétences ont également occupé une place importante dans les discussions. Ces dimensions sont appelées à devenir des leviers essentiels d’une coopération durable, à l’heure où les réponses aux défis hydriques exigent autant des investissements matériels que de nouvelles compétences techniques, scientifiques et institutionnelles.
Au terme de la rencontre, les deux parties ont convenu d’élaborer un protocole de coopération dédié à la gestion des ressources hydriques, avec l’objectif de le signer dans les meilleurs délais. Cet accord devrait permettre de fixer un cadre plus opérationnel aux échanges entre les deux pays, en définissant les domaines prioritaires, les projets à accompagner et les mécanismes de suivi.
Les deux ministres ont également décidé d’organiser une mission de terrain d’experts marocains au Soudan. Cette visite aura pour objectif d’identifier les besoins prioritaires, d’évaluer les possibilités de coopération technique et de proposer des mécanismes concrets de mise en œuvre.
Au-delà de l’aspect institutionnel, cette dynamique illustre une réalité géopolitique et économique plus large : l’eau s’impose désormais comme une question de souveraineté, de stabilité et de développement. Dans un contexte marqué par le dérèglement climatique, la croissance démographique et la pression sur les ressources naturelles, les partenariats africains dans ce domaine deviennent essentiels.
Pour le Maroc comme pour le Soudan, l’enjeu est d’aller au-delà des déclarations d’intention. La réussite de cette coopération dépendra de sa capacité à se traduire en projets concrets, en transfert de compétences, en dispositifs de formation et en investissements capables d’améliorer durablement la gestion de la ressource.
Cette rencontre ouvre ainsi la voie à une coopération stratégique entre Rabat et Khartoum, fondée sur le partage d’expertises, l’innovation hydrique et une vision commune de la sécurité de l’eau comme condition incontournable du développement durable.
Au début de la réunion, Nizar Baraka a salué la délégation soudanaise et rappelé la profondeur des relations fraternelles entre les deux pays. Il a également souligné l’attention particulière accordée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI au développement des relations de coopération avec les pays africains frères.
Le ministre marocain a insisté sur la disponibilité du Royaume à partager son expérience dans plusieurs domaines stratégiques, notamment la planification hydrique, la gouvernance des bassins versants, le développement des infrastructures de mobilisation de l’eau et le renforcement de la sécurité hydrique.
Le Maroc a en effet engagé, au cours des dernières années, une politique volontariste de diversification de ses ressources en eau. Dessalement, barrages, interconnexions, réutilisation des eaux usées traitées, gestion de la demande et protection contre les inondations figurent parmi les piliers d’une stratégie qui cherche à répondre simultanément aux besoins domestiques, agricoles, industriels et territoriaux.
De son côté, le ministre soudanais de l’Agriculture et de l’Irrigation a salué l’accueil réservé à sa délégation et mis en avant l’intérêt de son pays pour l’expérience marocaine dans le domaine de l’eau. Il a exprimé la volonté du Soudan de développer une coopération concrète, structurée et durable avec le Royaume, afin de bénéficier de son expertise technique et institutionnelle.
La rencontre a également permis de faire le point sur les travaux conduits, le même jour, entre experts soudanais et marocains à la Direction générale de l’hydraulique. Les échanges ont porté sur plusieurs sujets d’intérêt commun, parmi lesquels la gouvernance des ressources en eau, le développement des infrastructures hydrauliques, la prévention des risques liés aux crues, la digitalisation du secteur et la modernisation des systèmes d’irrigation.
La coopération académique et scientifique ainsi que le renforcement des compétences ont également occupé une place importante dans les discussions. Ces dimensions sont appelées à devenir des leviers essentiels d’une coopération durable, à l’heure où les réponses aux défis hydriques exigent autant des investissements matériels que de nouvelles compétences techniques, scientifiques et institutionnelles.
Au terme de la rencontre, les deux parties ont convenu d’élaborer un protocole de coopération dédié à la gestion des ressources hydriques, avec l’objectif de le signer dans les meilleurs délais. Cet accord devrait permettre de fixer un cadre plus opérationnel aux échanges entre les deux pays, en définissant les domaines prioritaires, les projets à accompagner et les mécanismes de suivi.
Les deux ministres ont également décidé d’organiser une mission de terrain d’experts marocains au Soudan. Cette visite aura pour objectif d’identifier les besoins prioritaires, d’évaluer les possibilités de coopération technique et de proposer des mécanismes concrets de mise en œuvre.
Au-delà de l’aspect institutionnel, cette dynamique illustre une réalité géopolitique et économique plus large : l’eau s’impose désormais comme une question de souveraineté, de stabilité et de développement. Dans un contexte marqué par le dérèglement climatique, la croissance démographique et la pression sur les ressources naturelles, les partenariats africains dans ce domaine deviennent essentiels.
Pour le Maroc comme pour le Soudan, l’enjeu est d’aller au-delà des déclarations d’intention. La réussite de cette coopération dépendra de sa capacité à se traduire en projets concrets, en transfert de compétences, en dispositifs de formation et en investissements capables d’améliorer durablement la gestion de la ressource.
Cette rencontre ouvre ainsi la voie à une coopération stratégique entre Rabat et Khartoum, fondée sur le partage d’expertises, l’innovation hydrique et une vision commune de la sécurité de l’eau comme condition incontournable du développement durable.












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