Le débat a occupé les réseaux sociaux plus longtemps que le match lui-même. Le penalty accordé au Maroc face à la Tanzanie a cristallisé les commentaires, parfois jusqu’à l’obsession. Était-il sévère ? Discutable. Était-il décisif ? Pas vraiment. Car au-delà de cette action, les Lions de l’Atlas ont surtout gagné un match qu’ils ont maîtrisé dans l’intention, le rythme et la gestion.
Revenons aux faits. Oui, le penalty existe. Oui, il peut se siffler, comme il peut parfois se laisser passer selon l’interprétation de l’arbitre. Le football moderne vit avec cette zone grise, accentuée par la VAR et la multiplication des ralentis. Mais réduire la victoire marocaine à un simple coup de sifflet relève d’une lecture paresseuse du jeu. Pendant l’essentiel de la rencontre, le Maroc a imposé son tempo, confisqué le ballon et étouffé les velléités tanzaniennes. La domination territoriale et technique était nette.
La Tanzanie, courageuse et disciplinée, n’a jamais triché. Bloc bas, transitions rapides, engagement physique : le plan était clair. Mais il a trouvé ses limites face à une équipe marocaine plus mature, capable de patienter sans s’affoler, d’accélérer au bon moment et de gérer ses temps faibles sans rompre. Le penalty n’a pas créé cette supériorité ; il l’a simplement matérialisée au tableau d’affichage.
Ce genre de polémique dit aussi quelque chose de notre rapport au football. Dès qu’une grande équipe gagne, surtout en Afrique, la suspicion surgit. Comme si la victoire devait forcément être entachée pour être expliquée. Or, les Lions de l’Atlas ne sont plus une surprise : ils sont attendus, observés, parfois jalousés. Chaque décision arbitrale en leur faveur devient une pièce à conviction, rarement équilibrée par l’analyse des occasions manquées, des duels gagnés ou de la cohérence collective.
Gagner, ce n’est pas seulement marquer. C’est aussi savoir provoquer des fautes dans la surface, mettre l’adversaire sous pression jusqu’à l’erreur, forcer la décision. Le penalty fait partie du jeu, au même titre qu’un corner mal repoussé ou une main involontaire. Il n’enlève rien à la prestation globale, ni au mérite d’une équipe qui a fait ce qu’il fallait pour s’imposer.
Au fond, l’essentiel est ailleurs. Le Maroc avance, accumule des points, affine ses automatismes et confirme son statut. Les matchs parfaits n’existent pas, surtout dans des contextes compétitifs et physiques. Ce qui compte, ce sont les victoires construites, même imparfaites. Oui, il y avait penalty. Mais surtout, il y avait une équipe qui voulait gagner. Et elle l’a fait.
Revenons aux faits. Oui, le penalty existe. Oui, il peut se siffler, comme il peut parfois se laisser passer selon l’interprétation de l’arbitre. Le football moderne vit avec cette zone grise, accentuée par la VAR et la multiplication des ralentis. Mais réduire la victoire marocaine à un simple coup de sifflet relève d’une lecture paresseuse du jeu. Pendant l’essentiel de la rencontre, le Maroc a imposé son tempo, confisqué le ballon et étouffé les velléités tanzaniennes. La domination territoriale et technique était nette.
La Tanzanie, courageuse et disciplinée, n’a jamais triché. Bloc bas, transitions rapides, engagement physique : le plan était clair. Mais il a trouvé ses limites face à une équipe marocaine plus mature, capable de patienter sans s’affoler, d’accélérer au bon moment et de gérer ses temps faibles sans rompre. Le penalty n’a pas créé cette supériorité ; il l’a simplement matérialisée au tableau d’affichage.
Ce genre de polémique dit aussi quelque chose de notre rapport au football. Dès qu’une grande équipe gagne, surtout en Afrique, la suspicion surgit. Comme si la victoire devait forcément être entachée pour être expliquée. Or, les Lions de l’Atlas ne sont plus une surprise : ils sont attendus, observés, parfois jalousés. Chaque décision arbitrale en leur faveur devient une pièce à conviction, rarement équilibrée par l’analyse des occasions manquées, des duels gagnés ou de la cohérence collective.
Gagner, ce n’est pas seulement marquer. C’est aussi savoir provoquer des fautes dans la surface, mettre l’adversaire sous pression jusqu’à l’erreur, forcer la décision. Le penalty fait partie du jeu, au même titre qu’un corner mal repoussé ou une main involontaire. Il n’enlève rien à la prestation globale, ni au mérite d’une équipe qui a fait ce qu’il fallait pour s’imposer.
Au fond, l’essentiel est ailleurs. Le Maroc avance, accumule des points, affine ses automatismes et confirme son statut. Les matchs parfaits n’existent pas, surtout dans des contextes compétitifs et physiques. Ce qui compte, ce sont les victoires construites, même imparfaites. Oui, il y avait penalty. Mais surtout, il y avait une équipe qui voulait gagner. Et elle l’a fait.
Rien n’est jamais écrit d’avance en football
Le penalty accordé à la Tanzanie aurait très bien pu être manqué. Et même s’il avait été transformé, le match ne s’arrêtait pas là. Il restait les prolongations, durant lesquelles le Maroc aurait pu faire la différence. Et, en ultime recours, les tirs au but auraient pu départager les deux équipes. Là encore, rien ne permet d’affirmer que le Maroc n’aurait pas marqué ou qu’il n’aurait pas décroché sa qualification pour les quarts de finale.
Le football est ainsi fait : incertain, imprévisible, souvent cruel pour les certitudes trop rapides.
Le football est ainsi fait : incertain, imprévisible, souvent cruel pour les certitudes trop rapides.












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