Après une année d’absence en 2025, Tanjazz annonce son retour à Tanger du 18 au 20 septembre 2026. Pour sa vingt-troisième édition, le festival dévoile notamment Rodrigo y Gabriela et Diego El Cigala parmi ses premières têtes d’affiche.
Le retour d’un festival n’est jamais une simple affaire de programmation. À Tanger, Tanjazz porte une histoire particulière : celle d’une ville tournée vers le détroit, les circulations culturelles, les langues et les musiques qui refusent les frontières trop étroites. Le jazz y a toujours servi de point de départ, rarement de frontière définitive.
La présence du duo mexicain Rodrigo y Gabriela, connu pour sa guitare acoustique énergique et percussive, ainsi que du chanteur flamenco Diego El Cigala, confirme cette ligne d’ouverture. Jazz, flamenco, blues, grooves africains et musiques hybrides : l’ambition affichée est de retrouver l’esprit d’un rendez-vous populaire sans devenir uniforme.
Ce retour intervient aussi dans un contexte où les festivals doivent convaincre davantage. Le public veut des artistes, mais aussi une expérience cohérente, une ville accueillante, une organisation fluide et des prix qui ne transforment pas la culture en privilège. Tanger possède les atouts. Elle doit maintenant éviter le piège de l’événement vitrine.
Tanjazz peut redevenir un moment fort de la rentrée culturelle marocaine. À condition que le festival reste fidèle à ce qui faisait sa force : surprendre sans se déguiser, accueillir sans se fermer, et laisser la musique faire ce qu’elle sait encore faire de mieux, rapprocher des publics qui ne se seraient peut-être jamais rencontrés ailleurs.
Le retour d’un festival n’est jamais une simple affaire de programmation. À Tanger, Tanjazz porte une histoire particulière : celle d’une ville tournée vers le détroit, les circulations culturelles, les langues et les musiques qui refusent les frontières trop étroites. Le jazz y a toujours servi de point de départ, rarement de frontière définitive.
La présence du duo mexicain Rodrigo y Gabriela, connu pour sa guitare acoustique énergique et percussive, ainsi que du chanteur flamenco Diego El Cigala, confirme cette ligne d’ouverture. Jazz, flamenco, blues, grooves africains et musiques hybrides : l’ambition affichée est de retrouver l’esprit d’un rendez-vous populaire sans devenir uniforme.
Ce retour intervient aussi dans un contexte où les festivals doivent convaincre davantage. Le public veut des artistes, mais aussi une expérience cohérente, une ville accueillante, une organisation fluide et des prix qui ne transforment pas la culture en privilège. Tanger possède les atouts. Elle doit maintenant éviter le piège de l’événement vitrine.
Tanjazz peut redevenir un moment fort de la rentrée culturelle marocaine. À condition que le festival reste fidèle à ce qui faisait sa force : surprendre sans se déguiser, accueillir sans se fermer, et laisser la musique faire ce qu’elle sait encore faire de mieux, rapprocher des publics qui ne se seraient peut-être jamais rencontrés ailleurs.












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