Après la polémique suscitée par une précédente tentative, le nom d’Abdel Halim Hafez revient sur la scène artistique au Maroc, cette fois à travers un spectacle présenté comme “première mondiale” d’une tournée officielle en hologramme, portée par la société détentrice exclusive des droits d’exploitation numérique de son image.
Prévu à Casablanca le 10 avril prochain, l’événement ambitionne de réhabiliter l’expérience de “l’Andalib Al Asmar” en s’appuyant sur des technologies de pointe et des standards de production internationaux.
Selon les informations annoncées, le complexe sportif Mohammed V accueillera “Halim, expérience de concert interactif immersif en hologramme”, un spectacle que l’organisateur décrit comme le coup d’envoi d’une tournée internationale appelée à parcourir plusieurs capitales.
La société détentrice des droits exclusifs de l’hologramme d’Abdel Halim Hafez précise que le show conjugue les dernières techniques de projection 3D, une scénographie immersive et un orchestre live complet, pour offrir une expérience artistique “exceptionnelle et inédite”.
L’ambition, expliquent les organisateurs, dépasse la simple re-diffusion visuelle d’un patrimoine, pour instaurer une interaction en temps réel entre le public et une image numérique simulant la présence du chanteur disparu, avec une précision poussée dans les mouvements, la voix et les gestes. Une orientation qui reflète la mutation globale de l’industrie du divertissement, où la technologie devient un instrument pour raviver des icônes disparues au sein de productions d’envergure, à même de toucher un public intergénérationnel.
Cet événement intervient après une prestation similaire au festival Mawazine en juin dernier, largement critiquée pour la faiblesse de la qualité d’image et des effets visuels. Plusieurs observateurs avaient jugé que le niveau technique ne correspondait pas à la valeur symbolique d’Abdel Halim Hafez, ouvrant un débat sur les limites de l’usage des technologies pour convoquer de grandes figures de la culture.
La controverse s’est ensuite prolongée sur le terrain judiciaire, la société représentant les ayants droit de l’artiste ayant saisi la justice, signe de la sensibilité attachée à un héritage artistique qui demeure fortement ancré dans la mémoire arabe.
La technologie du “hologramme” consiste à créer des images tridimensionnelles au moyen de lasers, de sorte que la projection apparaisse comme un volume lumineux flottant. Ce procédé repose sur l’interférence des ondes lumineuses avec des éléments optiques de grande précision, permettant d’observer le volume sous différents angles, comme s’il s’agissait d’un objet réel.
Prévu à Casablanca le 10 avril prochain, l’événement ambitionne de réhabiliter l’expérience de “l’Andalib Al Asmar” en s’appuyant sur des technologies de pointe et des standards de production internationaux.
Selon les informations annoncées, le complexe sportif Mohammed V accueillera “Halim, expérience de concert interactif immersif en hologramme”, un spectacle que l’organisateur décrit comme le coup d’envoi d’une tournée internationale appelée à parcourir plusieurs capitales.
La société détentrice des droits exclusifs de l’hologramme d’Abdel Halim Hafez précise que le show conjugue les dernières techniques de projection 3D, une scénographie immersive et un orchestre live complet, pour offrir une expérience artistique “exceptionnelle et inédite”.
L’ambition, expliquent les organisateurs, dépasse la simple re-diffusion visuelle d’un patrimoine, pour instaurer une interaction en temps réel entre le public et une image numérique simulant la présence du chanteur disparu, avec une précision poussée dans les mouvements, la voix et les gestes. Une orientation qui reflète la mutation globale de l’industrie du divertissement, où la technologie devient un instrument pour raviver des icônes disparues au sein de productions d’envergure, à même de toucher un public intergénérationnel.
Cet événement intervient après une prestation similaire au festival Mawazine en juin dernier, largement critiquée pour la faiblesse de la qualité d’image et des effets visuels. Plusieurs observateurs avaient jugé que le niveau technique ne correspondait pas à la valeur symbolique d’Abdel Halim Hafez, ouvrant un débat sur les limites de l’usage des technologies pour convoquer de grandes figures de la culture.
La controverse s’est ensuite prolongée sur le terrain judiciaire, la société représentant les ayants droit de l’artiste ayant saisi la justice, signe de la sensibilité attachée à un héritage artistique qui demeure fortement ancré dans la mémoire arabe.
La technologie du “hologramme” consiste à créer des images tridimensionnelles au moyen de lasers, de sorte que la projection apparaisse comme un volume lumineux flottant. Ce procédé repose sur l’interférence des ondes lumineuses avec des éléments optiques de grande précision, permettant d’observer le volume sous différents angles, comme s’il s’agissait d’un objet réel.












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