C’est un enfer… mais ça marche
Netflix et Disney+ ont remis les pubs au centre de l’écran, et étonnamment, ça cartonne.
Aux États-Unis, plus de la moitié des nouveaux abonnés Netflix ont choisi la formule avec publicité en 2025, et chez Disney+, ce sont tous les nouveaux venus qui sont passés à la caisse version pub.
Paradoxe ? Peut-être. Mais on vous explique pourquoi ce chaos attire autant.
L’attrait irrésistible du prix
Dans un contexte où chaque dirham compte, il n’est pas étonnant que les consommateurs choisissent de tolérer quelques interruptions publicitaires pour sauver quelques billets.
Et puis, avouons-le, qui peut résister à l’idée de payer moins pour la même série qu’on adore bingewatcher ?
Le prix du chaos : pubs trop fortes, absurdes et répétitives
La Californie est même intervenue pour limiter le volume des pubs, histoire que bébé puisse continuer sa sieste sans se faire réveiller par une réclame de matelas.
Sans compter le ciblage parfois douteux : célibataires ciblés pour des couches-culottes, végétariens bombardés de pubs pour steaks… La technologie n’a pas encore trouvé le juste milieu.
Quand le chaos devient business
Et pourtant, ça rapporte ! Les abonnements publicitaires génèrent plus de revenus par utilisateur que les formules premium. Netflix et Disney+ multiplient les événements en direct et les pubs interactives, transformant chaque minute passée sur la plateforme en argent.
Les séries, le catch ou les matchs de NFL deviennent des fenêtres publicitaires premium. Ironique, non ? Le streaming qui devait libérer des pubs… finit par les réinventer et les monétiser mieux que jamais.
Alors, faut-il céder à l’appel du prix ou rester fidèle à la version sans pub ? La tendance est claire : même avec quelques irritations, le portefeuille prime.
Et qui sait ? Peut-être que la prochaine série que vous binge-watcherez sera interrompue par une pub pour… le produit que vous venez justement d’acheter. Bienvenue dans l’ère du streaming 2.0, où le chaos a un prix, et le prix est irrésistible.












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