La première édition du Festival Foot & Drums, événement dédié aux danses et musiques guidées par le rythme du pas, se tiendra à Casablanca du 23 au 25 janvier.
Organisé par Top Event Production au Studio des Arts Vivants, le festival offre trois jours d’immersion dans les traditions chorégraphiques marocaines et les grandes cultures du monde. Au programme: spectacles vivants, ateliers d’initiation et conférences, autour d’un langage universel fondé sur le corps en mouvement, l’ancrage à la terre, la mémoire et l’expression collective, indiquent les organisateurs.
Né du dialogue entre des traditions marocaines profondément rurales et des formes chorégraphiques issues de diverses cultures, Foot & Drums met en lumière les danses rythmées par les pieds comme symbole de lien à la terre et de cohésion sociale.
Ces pratiques accompagnent rituels, célébrations et transmissions: à l’image du flamenco, porteur de passion et de lutte, ou du Guedra marocain, hommage aux ancêtres et aux forces de la nature.
Avec une programmation pluridisciplinaire, le festival célèbre les danses et musiques où le pied devient instrument, percussion et langage.
Pendant trois jours, les danses traditionnelles marocaines : Ahidouss, Ahouach, Kaâda dialogueront avec la puissance du flamenco, la rigueur rythmique et l’élan collectif des danses celtiques, ainsi que l’énergie expressive et festive des danses africaines.
Des spectacles immersifs offriront au public des clés de lecture visuelles et narratives sur l’origine et la symbolique de chaque danse. Le festival valorise également les créations hybrides via des collaborations inédites et invite le public à s’initier aux bases des danses, renforçant la dimension participative et fédératrice de l’événement.
Côté scène, la soirée d’ouverture du 23 janvier à 20h00 mettra à l’honneur les « Rythmes du Maroc » et la danse irlandaise, avec la troupe Ahidouss, la troupe El Kaâda (Chaouia) et la formation Elite Irish Dance – London.
Le 24 janvier, la soirée « Rythmes du Monde » réunira un spectacle de flamenco (El Patio de los Poetas Productions), une troupe africaine et une troupe marocaine.
La clôture, le 25 janvier, placée sous le thème « Rythmes croisés & Fusion », rassemblera Elite Irish Dance – London, un spectacle de flamenco (El Patio de los Poetas Productions), ainsi qu’une troupe africaine et une troupe marocaine.
En parallèle, le 24 janvier, une journée d’étude réunira chercheurs, universitaires, artistes et penseurs des arts de la scène autour d’un axe commun: le pied comme vecteur de rythme, de mémoire, d’identité et de création contemporaine.
Cette rencontre croise les regards du flamenco, des danses amazighes, de la danse contemporaine et des arts du monde, au cœur de l’ADN du festival: spectacle vivant, transmission et réflexion.
Modérée par Zohra Makach, professeure en études théâtrales et arts du spectacle à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, la journée s’articule en deux séances:
Organisé par Top Event Production au Studio des Arts Vivants, le festival offre trois jours d’immersion dans les traditions chorégraphiques marocaines et les grandes cultures du monde. Au programme: spectacles vivants, ateliers d’initiation et conférences, autour d’un langage universel fondé sur le corps en mouvement, l’ancrage à la terre, la mémoire et l’expression collective, indiquent les organisateurs.
Né du dialogue entre des traditions marocaines profondément rurales et des formes chorégraphiques issues de diverses cultures, Foot & Drums met en lumière les danses rythmées par les pieds comme symbole de lien à la terre et de cohésion sociale.
Ces pratiques accompagnent rituels, célébrations et transmissions: à l’image du flamenco, porteur de passion et de lutte, ou du Guedra marocain, hommage aux ancêtres et aux forces de la nature.
Avec une programmation pluridisciplinaire, le festival célèbre les danses et musiques où le pied devient instrument, percussion et langage.
Pendant trois jours, les danses traditionnelles marocaines : Ahidouss, Ahouach, Kaâda dialogueront avec la puissance du flamenco, la rigueur rythmique et l’élan collectif des danses celtiques, ainsi que l’énergie expressive et festive des danses africaines.
Des spectacles immersifs offriront au public des clés de lecture visuelles et narratives sur l’origine et la symbolique de chaque danse. Le festival valorise également les créations hybrides via des collaborations inédites et invite le public à s’initier aux bases des danses, renforçant la dimension participative et fédératrice de l’événement.
Côté scène, la soirée d’ouverture du 23 janvier à 20h00 mettra à l’honneur les « Rythmes du Maroc » et la danse irlandaise, avec la troupe Ahidouss, la troupe El Kaâda (Chaouia) et la formation Elite Irish Dance – London.
Le 24 janvier, la soirée « Rythmes du Monde » réunira un spectacle de flamenco (El Patio de los Poetas Productions), une troupe africaine et une troupe marocaine.
La clôture, le 25 janvier, placée sous le thème « Rythmes croisés & Fusion », rassemblera Elite Irish Dance – London, un spectacle de flamenco (El Patio de los Poetas Productions), ainsi qu’une troupe africaine et une troupe marocaine.
En parallèle, le 24 janvier, une journée d’étude réunira chercheurs, universitaires, artistes et penseurs des arts de la scène autour d’un axe commun: le pied comme vecteur de rythme, de mémoire, d’identité et de création contemporaine.
Cette rencontre croise les regards du flamenco, des danses amazighes, de la danse contemporaine et des arts du monde, au cœur de l’ADN du festival: spectacle vivant, transmission et réflexion.
Modérée par Zohra Makach, professeure en études théâtrales et arts du spectacle à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, la journée s’articule en deux séances:
- Séance 1: intervention de Géraldine Nalini Margnac (Université Bordeaux Montaigne), chercheuse et artiste des arts de la scène, sur les enjeux des rythmes de pieds dans la mise en scène de la beauté du geste dansé; suivie d’une communication de Pedro Ordóñez Eslava, guitariste flamenco et chercheur (Université de Grenade), consacrée au rôle du pied dans le flamenco contemporain.
- Séance 2: intervention de Houcine Bouyaakoubi, docteur en anthropologie et professeur à l’Université Ibn Zohr, sur l’Ahwach, le chant, la danse et les défis de transmission d’un art communautaire; suivie d’une communication de Mario de la Torre-Espinosa, professeur de théorie de la littérature et littérature comparée (Université de Grenade) et directeur du pôle Arts de la Scène de La Madraza, sur les résonances du flamenco dans la danse contemporaine.












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