Une publicationde Donald J. Trump relayée sur Truth Social affirme que les États-Unis auraient mené une attaque “à grande échelle” contre le Venezuela et capturé le président Nicolás Maduro. Dans le même temps, un message attribué au ministre de la Défense vénézuélien évoque “le plus grand” assaut subi par le pays et annonce une mobilisation. À ce stade, l’information exige des confirmations indépendantes, tandis que le cadre du droit international et du droit américain rappelle les garde-fous attendus avant tout recours à la force.
Sans mandat onusien ni autorisation du Congrès, une opération poserait de lourdes questions juridiques.
Depuis plusieurs moments, un post émanant de Donald J. Trump sur Truth Social a chamboulé le Net. Le texte affirme que les États-Unis auraient conduit une frappe d’ampleur contre le Venezuela, en coordination avec les forces de l’ordre américaine, et que Nicolás Maduro, “avec son épouse”, aurait été capturé puis exfiltré du pays. Le message annonce aussi une conférence de presse à Mar-a-Lago.
En parallèle, le ministre de la Défense vénézuélien affirme que le pays a subi “la plus grande attaque” de son histoire de la part des États-Unis, que “le peuple résiste”, et qu’une “mobilisation générale” des forces armées aurait été décrétée.
Sur le fond, une attaque américaine contre un État souverain soulèverait immédiatement la question de la légalité internationale. La Charte des Nations unies interdit le recours à la force contre l’intégrité territoriale d’un État, sauf exceptions strictes : autorisation du Conseil de sécurité ou légitime défense en réponse à une attaque armée, dans les conditions prévues par l’article 51. Une opération visant la capture d’un chef d’État amplifierait encore les débats sur la proportionnalité, la souveraineté et l’escalade régionale.
Côté américain, le droit constitutionnel encadre aussi l’usage de la force. Le Congrès dispose du pouvoir de déclarer la guerre et d’autoriser les hostilités, tandis que l’exécutif invoque parfois ses prérogatives de commandant en chef, dans le cadre notamment de la War Powers Resolution de 1973. En l’absence d’autorisation spécifique, la légitimité interne d’une opération majeure serait contestée et scrutée.
En parallèle, le ministre de la Défense vénézuélien affirme que le pays a subi “la plus grande attaque” de son histoire de la part des États-Unis, que “le peuple résiste”, et qu’une “mobilisation générale” des forces armées aurait été décrétée.
Sur le fond, une attaque américaine contre un État souverain soulèverait immédiatement la question de la légalité internationale. La Charte des Nations unies interdit le recours à la force contre l’intégrité territoriale d’un État, sauf exceptions strictes : autorisation du Conseil de sécurité ou légitime défense en réponse à une attaque armée, dans les conditions prévues par l’article 51. Une opération visant la capture d’un chef d’État amplifierait encore les débats sur la proportionnalité, la souveraineté et l’escalade régionale.
Côté américain, le droit constitutionnel encadre aussi l’usage de la force. Le Congrès dispose du pouvoir de déclarer la guerre et d’autoriser les hostilités, tandis que l’exécutif invoque parfois ses prérogatives de commandant en chef, dans le cadre notamment de la War Powers Resolution de 1973. En l’absence d’autorisation spécifique, la légitimité interne d’une opération majeure serait contestée et scrutée.












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