Ce sont, pour une large part, des Marocaines et des Marocains.
Des ingénieurs, des techniciens, des cadres, des agents et des dirigeants. Des femmes et des hommes capables de faire fonctionner des organisations complexes, d’assurer la continuité des services et de conduire des projets exigeants. Cela signifie-t-il que tout est bien géré ?
Certainement pas. Les dysfonctionnements existent, les inégalités de service aussi. Une infrastructure impressionnante ne garantit ni une gestion irréprochable ni la satisfaction de chaque usager. Mais passer de ces critiques à une prétendue incapacité nationale, c’est transformer des défaillances précises en condamnation collective.
La bonne question est donc : pourquoi savons-nous bien gérer dans certaines organisations et beaucoup moins bien dans d’autres ? Qu’est-ce qui change : la sélection des responsables, les moyens, l’autonomie, les objectifs, les contrôles, la reddition des comptes ?
Certainement pas. Les dysfonctionnements existent, les inégalités de service aussi. Une infrastructure impressionnante ne garantit ni une gestion irréprochable ni la satisfaction de chaque usager. Mais passer de ces critiques à une prétendue incapacité nationale, c’est transformer des défaillances précises en condamnation collective.
La bonne question est donc : pourquoi savons-nous bien gérer dans certaines organisations et beaucoup moins bien dans d’autres ? Qu’est-ce qui change : la sélection des responsables, les moyens, l’autonomie, les objectifs, les contrôles, la reddition des comptes ?
Le Maroc dispose de compétences.
Son défi est de leur donner partout les conditions pour réussir, puis d’exiger des résultats. À force de dire que nous ne savons rien gérer, nous finissons par oublier de demander des comptes à ceux qui gèrent mal.
L’incompétence n’est pas une identité nationale. Et la responsabilité doit avoir un nom.
L’incompétence n’est pas une identité nationale. Et la responsabilité doit avoir un nom.












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Pourquoi des jeunes cherchent-ils leur avenir chez des hommes du passé ?









