Du 27 janvier au 7 mars 2026, la galerie L’Atelier 21 à Casablanca accueille une exposition de Tahar Ben Jelloun réunissant une série de dix vitraux issus de ses peintures, accompagnée d’un ensemble de toiles présentées spécifiquement pour l’événement.
Écrivain et peintre de renom, Tahar Ben Jelloun explore depuis des années une œuvre tournée vers le mystère de la lumière. C’est naturellement qu’il s’est orienté vers le vitrail, art conçu pour capter et révéler la lumière. « Au gré de la lumière » dévoile une facette inédite de son travail : le geste pictural y trouve une nouvelle respiration dans la transparence et l’éclat du verre, tissant un langage lumineux où motifs flottants et couleurs s’entrelacent, au service d’une quête quasi mystique de la lumière.
Dans la préface du catalogue, l’artiste revient sur la genèse du projet et sa collaboration avec le maître verrier Philippe Brissy : en visitant la petite église du village du Thoureil, sur la Loire, pour laquelle il a dessiné des cartons de vitraux, Aziz Daki et Nadia Amor ont eu l’idée de solliciter le talent de Philippe Brissy, installé à Saumur, afin de transposer certaines toiles en vitraux. Il a fallu une année de travail pour réaliser les dix pièces, présentées pour la première fois à L’Atelier 21. Ben Jelloun évoque “quelque chose de magique” : une lumière saisie par instinct, qui éclaire des espaces transparents où, en filigrane, l’enfance nue et son âme intacte apparaissent derrière les signes.
Il poursuit en affirmant que ces dix vitraux sont des œuvres vivantes, requérant un éclairage précis et, parfois, la visite furtive de la lumière du ciel. Citant Louis Aragon “J’explique le soleil sur l’épaule pensée”, il ajoute : il ne cherche pas à expliquer, mais croit au soleil comme astre du secret, dont les lumières sont autant de silences habités, témoins et amis de ces vitraux.
Né en 1947 à Fès, Tahar Ben Jelloun partage sa vie entre Paris, Tanger et Marrakech. Ses œuvres figurent dans d’importantes collections privées et publiques, parmi lesquelles la Fondation Yannick et Ben Jakober (Espagne), le Musée San Salvatore In Lauro (Italie), l’Institut du monde arabe (France) et la Villa Harris – Musée de Tanger (Maroc).
Écrivain et peintre de renom, Tahar Ben Jelloun explore depuis des années une œuvre tournée vers le mystère de la lumière. C’est naturellement qu’il s’est orienté vers le vitrail, art conçu pour capter et révéler la lumière. « Au gré de la lumière » dévoile une facette inédite de son travail : le geste pictural y trouve une nouvelle respiration dans la transparence et l’éclat du verre, tissant un langage lumineux où motifs flottants et couleurs s’entrelacent, au service d’une quête quasi mystique de la lumière.
Dans la préface du catalogue, l’artiste revient sur la genèse du projet et sa collaboration avec le maître verrier Philippe Brissy : en visitant la petite église du village du Thoureil, sur la Loire, pour laquelle il a dessiné des cartons de vitraux, Aziz Daki et Nadia Amor ont eu l’idée de solliciter le talent de Philippe Brissy, installé à Saumur, afin de transposer certaines toiles en vitraux. Il a fallu une année de travail pour réaliser les dix pièces, présentées pour la première fois à L’Atelier 21. Ben Jelloun évoque “quelque chose de magique” : une lumière saisie par instinct, qui éclaire des espaces transparents où, en filigrane, l’enfance nue et son âme intacte apparaissent derrière les signes.
Il poursuit en affirmant que ces dix vitraux sont des œuvres vivantes, requérant un éclairage précis et, parfois, la visite furtive de la lumière du ciel. Citant Louis Aragon “J’explique le soleil sur l’épaule pensée”, il ajoute : il ne cherche pas à expliquer, mais croit au soleil comme astre du secret, dont les lumières sont autant de silences habités, témoins et amis de ces vitraux.
Né en 1947 à Fès, Tahar Ben Jelloun partage sa vie entre Paris, Tanger et Marrakech. Ses œuvres figurent dans d’importantes collections privées et publiques, parmi lesquelles la Fondation Yannick et Ben Jakober (Espagne), le Musée San Salvatore In Lauro (Italie), l’Institut du monde arabe (France) et la Villa Harris – Musée de Tanger (Maroc).












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