Le tournage du blockbuster “The Odyssey”, réalisé par le cinéaste britannico-américain Christopher Nolan, vient une nouvelle fois consacrer Ouarzazate comme l’une des destinations les plus prisées des grandes productions cinématographiques internationales. Cette nouvelle superproduction confirme le rayonnement de la cité des “Mille et Une Casbahs”, devenue au fil des décennies un véritable pôle du septième art.
Pour cette adaptation de l’épopée d’Homère, le célèbre Ksar d’Aït Ben Haddou a été choisi pour représenter la mythique cité de Troie. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1987, ce village fortifié, reconnu pour son architecture en terre et son caractère historique unique, ajoute ainsi une nouvelle page à son riche parcours cinématographique.
Avec ses remparts, ses ruelles anciennes et ses hautes tours, Aït Ben Haddou a offert à Christopher Nolan un décor naturel d’une rare puissance visuelle. Ce choix s’inscrit dans l’ambition d’un film présenté comme l’un des projets les plus importants de la carrière du réalisateur. Sorti en salle le 15 juillet, le long métrage a enregistré un démarrage mondial spectaculaire, avec 264 millions de dollars de recettes lors de son premier week-end. En seulement deux semaines, il a dépassé les 640 millions de dollars au box-office mondial, s’imposant déjà comme l’un des grands succès cinématographiques de l’année.
Selon plusieurs analystes, “The Odyssey” pourrait même franchir le seuil symbolique du milliard de dollars de recettes, porté notamment par l’engouement du public pour les projections en IMAX 70 mm. Outre Ouarzazate et Aït Ben Haddou, certaines scènes du film ont également été tournées à Essaouira, Marrakech et Dakhla, confirmant la diversité des paysages marocains et leur attractivité pour les productions internationales.
Le choix du Maroc par Christopher Nolan s’inscrit dans une longue tradition cinématographique. Depuis plusieurs décennies, Ouarzazate et Aït Ben Haddou accueillent des œuvres majeures du cinéma mondial, contribuant à bâtir la réputation de la région comme le véritable “Hollywood d’Afrique”.
Au-delà de son apport artistique, une production de cette ampleur représente une opportunité économique importante pour Ouarzazate et ses environs. Les grands tournages mobilisent de nombreux acteurs locaux dans des secteurs variés : logistique, hébergement, restauration, transport, artisanat, décors, costumes, services techniques et métiers liés à l’audiovisuel.
Pour l’acteur associatif Abdelmoula Amekassou, le succès cinématographique d’Ouarzazate ne repose pas uniquement sur la beauté de ses paysages. Il souligne que le Maroc, et plus particulièrement la région d’Ouarzazate, a développé un savoir-faire humain et technique reconnu à l’échelle internationale. Selon lui, le professionnalisme des équipes marocaines répond aujourd’hui aux standards les plus exigeants de l’industrie mondiale du cinéma.
Dans une déclaration à la MAP, Abdelmoula Amekassou a affirmé que ces compétences locales constituent désormais un atout majeur pour les grandes sociétés de production, qui choisissent de plus en plus le Maroc comme destination de tournage.
Il a également rappelé que les acteurs Tom Holland et Matt Damon, présents à Ouarzazate dans le cadre du tournage, ont salué le sérieux et le professionnalisme des équipes marocaines. Certains plateaux mobilisaient près d’un millier de personnes, entre équipes de production, techniciens et personnel d’assistance, travaillant avec une grande rigueur.
Parmi les talents marocains ayant participé à cette production figure Zineb El Idrissi, membre du département costume et habillage. Sa contribution illustre la qualité du savoir-faire marocain dans les métiers techniques et artistiques du cinéma.
Elle souligne que la réputation d’Ouarzazate repose autant sur la richesse de ses décors naturels que sur la compétence de ses ressources humaines. Travailler sur un film d’une telle envergure, explique-t-elle, exige une discipline stricte et une attention permanente aux détails. Chaque costume devait être minutieusement contrôlé avant d’apparaître à l’écran.
Cette dynamique s’inscrit dans un contexte plus large de développement du secteur audiovisuel à Ouarzazate. La ville poursuit son essor et consolide progressivement sa position de hub cinématographique de référence, aussi bien au niveau national qu’international.
Dans cette perspective, les travaux de la Cité internationale du cinéma à Ouarzazate ont été lancés afin de renforcer les acquis de la région et d’accompagner son ambition de devenir un pôle majeur de l’industrie audiovisuelle. Ce projet structurant vise à doter la ville d’une infrastructure intégrée, capable d’accroître son attractivité, de valoriser ses compétences locales et d’offrir aux productions marocaines et étrangères un environnement conforme aux meilleurs standards internationaux.
Le directeur provincial de la Culture à Ouarzazate-Zagora-Tinghir, Aziz Jilaou, a mis en avant les efforts engagés par les autorités concernées pour promouvoir les industries créatives et cinématographiques. Il a souligné que le cinéma constitue désormais un levier important dans la dynamique de développement que connaît la région.
Selon lui, la Cité internationale du cinéma à Ouarzazate traduit une vision stratégique ambitieuse visant à renforcer la position de la ville comme capitale du cinéma et comme pôle majeur de l’industrie cinématographique en Afrique et dans l’espace méditerranéen.
Lancée récemment par le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, cette future cité ambitionne de moderniser les infrastructures cinématographiques régionales et d’accompagner les évolutions technologiques et artistiques des productions internationales, qu’elles soient destinées au cinéma ou à la télévision.
Implantée sur une superficie de 10,49 hectares, la Cité internationale du cinéma mobilise un investissement global de 240 millions de dirhams, confirmant la volonté de faire d’Ouarzazate une plateforme audiovisuelle incontournable à l’échelle mondiale.
Pour cette adaptation de l’épopée d’Homère, le célèbre Ksar d’Aït Ben Haddou a été choisi pour représenter la mythique cité de Troie. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1987, ce village fortifié, reconnu pour son architecture en terre et son caractère historique unique, ajoute ainsi une nouvelle page à son riche parcours cinématographique.
Avec ses remparts, ses ruelles anciennes et ses hautes tours, Aït Ben Haddou a offert à Christopher Nolan un décor naturel d’une rare puissance visuelle. Ce choix s’inscrit dans l’ambition d’un film présenté comme l’un des projets les plus importants de la carrière du réalisateur. Sorti en salle le 15 juillet, le long métrage a enregistré un démarrage mondial spectaculaire, avec 264 millions de dollars de recettes lors de son premier week-end. En seulement deux semaines, il a dépassé les 640 millions de dollars au box-office mondial, s’imposant déjà comme l’un des grands succès cinématographiques de l’année.
Selon plusieurs analystes, “The Odyssey” pourrait même franchir le seuil symbolique du milliard de dollars de recettes, porté notamment par l’engouement du public pour les projections en IMAX 70 mm. Outre Ouarzazate et Aït Ben Haddou, certaines scènes du film ont également été tournées à Essaouira, Marrakech et Dakhla, confirmant la diversité des paysages marocains et leur attractivité pour les productions internationales.
Le choix du Maroc par Christopher Nolan s’inscrit dans une longue tradition cinématographique. Depuis plusieurs décennies, Ouarzazate et Aït Ben Haddou accueillent des œuvres majeures du cinéma mondial, contribuant à bâtir la réputation de la région comme le véritable “Hollywood d’Afrique”.
Au-delà de son apport artistique, une production de cette ampleur représente une opportunité économique importante pour Ouarzazate et ses environs. Les grands tournages mobilisent de nombreux acteurs locaux dans des secteurs variés : logistique, hébergement, restauration, transport, artisanat, décors, costumes, services techniques et métiers liés à l’audiovisuel.
Pour l’acteur associatif Abdelmoula Amekassou, le succès cinématographique d’Ouarzazate ne repose pas uniquement sur la beauté de ses paysages. Il souligne que le Maroc, et plus particulièrement la région d’Ouarzazate, a développé un savoir-faire humain et technique reconnu à l’échelle internationale. Selon lui, le professionnalisme des équipes marocaines répond aujourd’hui aux standards les plus exigeants de l’industrie mondiale du cinéma.
Dans une déclaration à la MAP, Abdelmoula Amekassou a affirmé que ces compétences locales constituent désormais un atout majeur pour les grandes sociétés de production, qui choisissent de plus en plus le Maroc comme destination de tournage.
Il a également rappelé que les acteurs Tom Holland et Matt Damon, présents à Ouarzazate dans le cadre du tournage, ont salué le sérieux et le professionnalisme des équipes marocaines. Certains plateaux mobilisaient près d’un millier de personnes, entre équipes de production, techniciens et personnel d’assistance, travaillant avec une grande rigueur.
Parmi les talents marocains ayant participé à cette production figure Zineb El Idrissi, membre du département costume et habillage. Sa contribution illustre la qualité du savoir-faire marocain dans les métiers techniques et artistiques du cinéma.
Elle souligne que la réputation d’Ouarzazate repose autant sur la richesse de ses décors naturels que sur la compétence de ses ressources humaines. Travailler sur un film d’une telle envergure, explique-t-elle, exige une discipline stricte et une attention permanente aux détails. Chaque costume devait être minutieusement contrôlé avant d’apparaître à l’écran.
Cette dynamique s’inscrit dans un contexte plus large de développement du secteur audiovisuel à Ouarzazate. La ville poursuit son essor et consolide progressivement sa position de hub cinématographique de référence, aussi bien au niveau national qu’international.
Dans cette perspective, les travaux de la Cité internationale du cinéma à Ouarzazate ont été lancés afin de renforcer les acquis de la région et d’accompagner son ambition de devenir un pôle majeur de l’industrie audiovisuelle. Ce projet structurant vise à doter la ville d’une infrastructure intégrée, capable d’accroître son attractivité, de valoriser ses compétences locales et d’offrir aux productions marocaines et étrangères un environnement conforme aux meilleurs standards internationaux.
Le directeur provincial de la Culture à Ouarzazate-Zagora-Tinghir, Aziz Jilaou, a mis en avant les efforts engagés par les autorités concernées pour promouvoir les industries créatives et cinématographiques. Il a souligné que le cinéma constitue désormais un levier important dans la dynamique de développement que connaît la région.
Selon lui, la Cité internationale du cinéma à Ouarzazate traduit une vision stratégique ambitieuse visant à renforcer la position de la ville comme capitale du cinéma et comme pôle majeur de l’industrie cinématographique en Afrique et dans l’espace méditerranéen.
Lancée récemment par le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, cette future cité ambitionne de moderniser les infrastructures cinématographiques régionales et d’accompagner les évolutions technologiques et artistiques des productions internationales, qu’elles soient destinées au cinéma ou à la télévision.
Implantée sur une superficie de 10,49 hectares, la Cité internationale du cinéma mobilise un investissement global de 240 millions de dirhams, confirmant la volonté de faire d’Ouarzazate une plateforme audiovisuelle incontournable à l’échelle mondiale.












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