Les avocats durcissent le ton contre le projet de loi 66-23, dénonçant une atteinte à l’indépendance de la profession
À la veille d’un arrêt total de leurs activités, les avocats marocains contestent vivement le projet de loi n° 66-23 sur l’organisation de la profession.
L’Association des barreaux du Maroc et le Barreau de Casablanca dénoncent une « rupture du dialogue » et une tutelle excessive du ministère de la Justice, menaçant l’indépendance des avocats et leur rôle dans la défense des droits et libertés.
Plusieurs dispositions controversées, dont le contrôle des cabinets et l’attribution des numéros d’avocat par le gouvernement, sont pointées du doigt. La mobilisation rappelle la grève nationale de novembre 2024, soulignant les tensions persistantes entre le gouvernement et la profession.
L’Association des barreaux du Maroc et le Barreau de Casablanca dénoncent une « rupture du dialogue » et une tutelle excessive du ministère de la Justice, menaçant l’indépendance des avocats et leur rôle dans la défense des droits et libertés.
Plusieurs dispositions controversées, dont le contrôle des cabinets et l’attribution des numéros d’avocat par le gouvernement, sont pointées du doigt. La mobilisation rappelle la grève nationale de novembre 2024, soulignant les tensions persistantes entre le gouvernement et la profession.












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