Le “Forum culturel égypto-marocain” a été inauguré en République arabe d’Égypte par l’ouverture symbolique d’un pont entre Asilah et Alexandrie, rendant hommage à la figure de Mohamed Benaïssa, ancien ministre marocain des Affaires étrangères et de la Culture, fondateur du “Moussem culturel d’Asilah”, l’un des rendez-vous intellectuels, artistiques et culturels majeurs de la région depuis près d’un demi-siècle.
Dans son allocution d’ouverture, Ahmed Zayed, directeur de la Bibliotheca Alexandrina, a salué la portée de la ville marocaine d’Asilah, qu’il a décrite comme “bien plus qu’une belle cité: un modèle arabe et international unique de la manière dont la culture peut devenir un projet de développement et un art de vivre”. Il a ajouté: “Le Forum d’Asilah a démontré que l’investissement dans la pensée, l’art et la jeunesse est un investissement dans l’avenir.”
Le directeur a également rappelé “le rôle historique du regretté Mohamed Benaïssa”, membre du conseil d’administration de la Bibliotheca Alexandrina, et sa conviction d’une “culture pensée comme projet de civilisation intégré et outil de construction de l’humain et du dialogue”.
Insistant sur l’esprit du partenariat égypto-marocain, Ahmed Zayed a souligné la vocation de la Bibliotheca Alexandrina comme “tribune de la raison et carrefour des civilisations”. Depuis sa renaissance, a-t-il rappelé, la bibliothèque porte “une mission claire: être une plateforme mondiale de dialogue et un centre de rayonnement culturel”. Et de conclure: “Nous vivons un moment historique chargé de défis, ce qui fait du dialogue culturel une nécessité stratégique, non un luxe intellectuel.”
De son côté, Mohamed Ait Ouali, ambassadeur du Maroc au Caire, a mis en avant l’exemplarité du “Forum culturel d’Asilah” en tant que modèle “d’action culturelle civile sur plus de quatre décennies”, capable d’être “un levier essentiel de la diplomatie culturelle” et “au service de la culture”. Il a déclaré: “Mohamed Benaïssa a fait d’Asilah une capitale culturelle mondiale; il faut poursuivre son œuvre et son message”, rappelant “la trajectoire de la coopération tripartite (culturelle, intellectuelle et économique) entre le Maroc et l’Égypte, portée par les dirigeants des deux pays”. Il a conclu en soulignant que “ce forum, réunissant la Bibliotheca Alexandrina, le Forum d’Asilah et le Forum méditerranéen de la jeunesse, est la traduction concrète de cette coopération”.
Dans une intervention virtuelle, Ahmed Nihad Abdel Latif, ambassadeur d’Égypte au Maroc, a salué “le rôle majeur de la Bibliotheca Alexandrina sur les scènes culturelles égyptienne, arabe et internationale”, exprimant sa gratitude envers la communauté “jeune et méditerranéenne” d’Asilah, et évoquant sa participation personnelle au Moussem culturel d’Asilah.
L’ambassadeur du Caire à Rabat a également rendu hommage au “rôle du défunt ministre Mohamed Benaïssa, fondateur du Forum d’Asilah, qui entretenait des liens privilégiés avec l’Égypte et la Bibliotheca Alexandrina”, tout en soulignant “l’importance de la dimension culturelle dans les relations maroco-égyptiennes” et la volonté des deux pays de renforcer la coopération dans tous les domaines.
ToufikLazari, secrétaire général adjoint de la Fondation du Forum d’Asilah, a pour sa part insisté sur le “rôle constructif des deux ambassades dans la facilitation de la tenue du forum et le soutien à la diplomatie culturelle”. Il a rappelé la notoriété d’Asilah, “rendue célèbre par son Moussem international, qui a consolidé son statut de plateforme culturelle mondiale et de vitrine de la culture marocaine, arabe et africaine”, ainsi que l’action de la Fondation d’Asilah en tant qu’ONG, ayant placé le dialogue interculturel et l’attention à la jeunesse au cœur de sa mission, sous la devise “La culture pour le développement”.
Enfin, Yassine Issbouya, président du Forum méditerranéen de la jeunesse, a affirmé que “la culture constitue aujourd’hui un levier essentiel pour bâtir la confiance entre les peuples, un pont humain qui transcende géographie et politique, et un espace vivant de production de sens partagé”. Il a souligné la relation maroco-égyptienne comme “un modèle historique de rencontre civilisationnelle et d’interaction culturelle créative”, rappelant que le slogan du forum : “L’action culturelle entre l’institutionnel et le civil… des ponts entre la Bibliotheca Alexandrina et Asilah” — traduit “une conviction profonde de la complémentarité entre institutions publiques et société civile pour activer une diplomatie culturelle douce, en associant élites intellectuelles et jeunesse à la construction de relations internationales plus proches de l’humain et de ses valeurs”.
Dans son allocution d’ouverture, Ahmed Zayed, directeur de la Bibliotheca Alexandrina, a salué la portée de la ville marocaine d’Asilah, qu’il a décrite comme “bien plus qu’une belle cité: un modèle arabe et international unique de la manière dont la culture peut devenir un projet de développement et un art de vivre”. Il a ajouté: “Le Forum d’Asilah a démontré que l’investissement dans la pensée, l’art et la jeunesse est un investissement dans l’avenir.”
Le directeur a également rappelé “le rôle historique du regretté Mohamed Benaïssa”, membre du conseil d’administration de la Bibliotheca Alexandrina, et sa conviction d’une “culture pensée comme projet de civilisation intégré et outil de construction de l’humain et du dialogue”.
Insistant sur l’esprit du partenariat égypto-marocain, Ahmed Zayed a souligné la vocation de la Bibliotheca Alexandrina comme “tribune de la raison et carrefour des civilisations”. Depuis sa renaissance, a-t-il rappelé, la bibliothèque porte “une mission claire: être une plateforme mondiale de dialogue et un centre de rayonnement culturel”. Et de conclure: “Nous vivons un moment historique chargé de défis, ce qui fait du dialogue culturel une nécessité stratégique, non un luxe intellectuel.”
De son côté, Mohamed Ait Ouali, ambassadeur du Maroc au Caire, a mis en avant l’exemplarité du “Forum culturel d’Asilah” en tant que modèle “d’action culturelle civile sur plus de quatre décennies”, capable d’être “un levier essentiel de la diplomatie culturelle” et “au service de la culture”. Il a déclaré: “Mohamed Benaïssa a fait d’Asilah une capitale culturelle mondiale; il faut poursuivre son œuvre et son message”, rappelant “la trajectoire de la coopération tripartite (culturelle, intellectuelle et économique) entre le Maroc et l’Égypte, portée par les dirigeants des deux pays”. Il a conclu en soulignant que “ce forum, réunissant la Bibliotheca Alexandrina, le Forum d’Asilah et le Forum méditerranéen de la jeunesse, est la traduction concrète de cette coopération”.
Dans une intervention virtuelle, Ahmed Nihad Abdel Latif, ambassadeur d’Égypte au Maroc, a salué “le rôle majeur de la Bibliotheca Alexandrina sur les scènes culturelles égyptienne, arabe et internationale”, exprimant sa gratitude envers la communauté “jeune et méditerranéenne” d’Asilah, et évoquant sa participation personnelle au Moussem culturel d’Asilah.
L’ambassadeur du Caire à Rabat a également rendu hommage au “rôle du défunt ministre Mohamed Benaïssa, fondateur du Forum d’Asilah, qui entretenait des liens privilégiés avec l’Égypte et la Bibliotheca Alexandrina”, tout en soulignant “l’importance de la dimension culturelle dans les relations maroco-égyptiennes” et la volonté des deux pays de renforcer la coopération dans tous les domaines.
ToufikLazari, secrétaire général adjoint de la Fondation du Forum d’Asilah, a pour sa part insisté sur le “rôle constructif des deux ambassades dans la facilitation de la tenue du forum et le soutien à la diplomatie culturelle”. Il a rappelé la notoriété d’Asilah, “rendue célèbre par son Moussem international, qui a consolidé son statut de plateforme culturelle mondiale et de vitrine de la culture marocaine, arabe et africaine”, ainsi que l’action de la Fondation d’Asilah en tant qu’ONG, ayant placé le dialogue interculturel et l’attention à la jeunesse au cœur de sa mission, sous la devise “La culture pour le développement”.
Enfin, Yassine Issbouya, président du Forum méditerranéen de la jeunesse, a affirmé que “la culture constitue aujourd’hui un levier essentiel pour bâtir la confiance entre les peuples, un pont humain qui transcende géographie et politique, et un espace vivant de production de sens partagé”. Il a souligné la relation maroco-égyptienne comme “un modèle historique de rencontre civilisationnelle et d’interaction culturelle créative”, rappelant que le slogan du forum : “L’action culturelle entre l’institutionnel et le civil… des ponts entre la Bibliotheca Alexandrina et Asilah” — traduit “une conviction profonde de la complémentarité entre institutions publiques et société civile pour activer une diplomatie culturelle douce, en associant élites intellectuelles et jeunesse à la construction de relations internationales plus proches de l’humain et de ses valeurs”.












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