Il y a des feuilletons que l’on suit, et d’autres qui restent gravés. Bnat Lalla Mennana appartient à cette seconde catégorie. Treize ans après sa dernière diffusion, la série s’apprête à revenir ce Ramadan avec une troisième saison très attendue. Un come-back délicat, chargé d’affect et de références, qui remet en jeu un récit profondément ancré dans le paysage culturel marocain et interroge la capacité d’une fiction à se réinventer sans renier ce qui l’a rendue mémorable.
À l’écriture, Nora Skalli et Samia Akariou signent à nouveau la série, rejointes cette fois par Jawad Lahlou. Un trio familier du public, déjà à l’origine de succès comme Dar Nssa, Bghit Hyatek ou Yakout w Anbar. Fidèle à son souffle narratif, la série conserve une progression au long cours. Sans dévoiler l’intrigue, la production confirme une ellipse temporelle assumée, faisant apparaître à l’écran les enfants des héroïnes des premières saisons, désormais adultes, comme nouveaux pivots du récit.
L’annonce du retour a immédiatement embrasé les réseaux sociaux. Entre messages de satisfaction, souvenirs ravivés et attentes affirmées, l’enthousiasme a été massif, fait rare pour une fiction marocaine plus d’une décennie après ses débuts. « Finalement, quelle bonne nouvelle ! », peut-on lire parmi d’innombrables réactions, preuve que Bnat Lalla Mennana a traversé les années sans perdre son public et continue de rassembler toutes les générations.
Sur le plan artistique, cette troisième saison amorce aussi un tournant. Chaouki Aloufir prend la relève de Yassine Fennane à la réalisation, apportant un regard neuf tout en préservant l’esprit initial. Le casting s’ouvre à de nouveaux visages, notamment Ghita Kitane dans le rôle de Mina, la fille de Chama, aux côtés de Tasnim Cheham, Amr Assil et d’autres jeunes comédiens appelés à porter cette nouvelle génération. En parallèle, certaines figures s’effacent, à l’image de Meriem Zaïmi, remarquée en Jamila dans la saison 2.
Le noyau historique, lui, reste au rendez-vous : Saadia Azgoun reprend son rôle central de Lalla Mennana, entourée de Saadia Ladib, Hind Saadidi, Adil Abatourab, Yassine Ahjam et Hasna Tamtaoui, pour une distribution élargie. La continuité s’incarne aussi dans un travail minutieux de costumes et de maquillage, utilisés comme marqueurs visuels de l’écoulement du temps et de l’évolution des personnages.
Diffusée pour la première fois en 2012 sur 2M, Bnat Lalla Mennana s’est imposée d’emblée comme un véritable phénomène. D’abord pièce de théâtre, l’œuvre a été transposée à la télévision pour raconter l’histoire de quatre sœurs à Chefchaouen, tenues à l’écart du monde par leur mère après la mort du père. Ce huis clos familial, traversé par les tensions entre traditions, autorité maternelle et désir de liberté, a profondément touché le public marocain.
L’ancrage territorial demeure l’une des signatures majeures de la série. Tournée à Chefchaouen, la perle bleue du Royaume et ville natale de Samia Akariou, Bnat Lalla Mennana a contribué à dévoiler la richesse culturelle, architecturale et esthétique du Nord auprès du grand public. Les décors, les costumes et même la maison de tournage sont devenus des repères familiers, inscrits durablement dans l’imaginaire collectif.
Aujourd’hui, le tournage de cette saison 3 est bouclé. La série est entrée en post-production, cap sur l’échéance décisive du Ramadan 2026, période de toutes les attentes et comparaisons. L’annonce de ce retour a réveillé une ferveur authentique, signe du lien singulier qui unit encore la fiction à ses spectateurs.
À l’écriture, Nora Skalli et Samia Akariou signent à nouveau la série, rejointes cette fois par Jawad Lahlou. Un trio familier du public, déjà à l’origine de succès comme Dar Nssa, Bghit Hyatek ou Yakout w Anbar. Fidèle à son souffle narratif, la série conserve une progression au long cours. Sans dévoiler l’intrigue, la production confirme une ellipse temporelle assumée, faisant apparaître à l’écran les enfants des héroïnes des premières saisons, désormais adultes, comme nouveaux pivots du récit.
L’annonce du retour a immédiatement embrasé les réseaux sociaux. Entre messages de satisfaction, souvenirs ravivés et attentes affirmées, l’enthousiasme a été massif, fait rare pour une fiction marocaine plus d’une décennie après ses débuts. « Finalement, quelle bonne nouvelle ! », peut-on lire parmi d’innombrables réactions, preuve que Bnat Lalla Mennana a traversé les années sans perdre son public et continue de rassembler toutes les générations.
Sur le plan artistique, cette troisième saison amorce aussi un tournant. Chaouki Aloufir prend la relève de Yassine Fennane à la réalisation, apportant un regard neuf tout en préservant l’esprit initial. Le casting s’ouvre à de nouveaux visages, notamment Ghita Kitane dans le rôle de Mina, la fille de Chama, aux côtés de Tasnim Cheham, Amr Assil et d’autres jeunes comédiens appelés à porter cette nouvelle génération. En parallèle, certaines figures s’effacent, à l’image de Meriem Zaïmi, remarquée en Jamila dans la saison 2.
Le noyau historique, lui, reste au rendez-vous : Saadia Azgoun reprend son rôle central de Lalla Mennana, entourée de Saadia Ladib, Hind Saadidi, Adil Abatourab, Yassine Ahjam et Hasna Tamtaoui, pour une distribution élargie. La continuité s’incarne aussi dans un travail minutieux de costumes et de maquillage, utilisés comme marqueurs visuels de l’écoulement du temps et de l’évolution des personnages.
Diffusée pour la première fois en 2012 sur 2M, Bnat Lalla Mennana s’est imposée d’emblée comme un véritable phénomène. D’abord pièce de théâtre, l’œuvre a été transposée à la télévision pour raconter l’histoire de quatre sœurs à Chefchaouen, tenues à l’écart du monde par leur mère après la mort du père. Ce huis clos familial, traversé par les tensions entre traditions, autorité maternelle et désir de liberté, a profondément touché le public marocain.
L’ancrage territorial demeure l’une des signatures majeures de la série. Tournée à Chefchaouen, la perle bleue du Royaume et ville natale de Samia Akariou, Bnat Lalla Mennana a contribué à dévoiler la richesse culturelle, architecturale et esthétique du Nord auprès du grand public. Les décors, les costumes et même la maison de tournage sont devenus des repères familiers, inscrits durablement dans l’imaginaire collectif.
Aujourd’hui, le tournage de cette saison 3 est bouclé. La série est entrée en post-production, cap sur l’échéance décisive du Ramadan 2026, période de toutes les attentes et comparaisons. L’annonce de ce retour a réveillé une ferveur authentique, signe du lien singulier qui unit encore la fiction à ses spectateurs.












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