Dès l’entame de ce huitième de finale, les hommes de Walid Regragui ont affiché leurs intentions. Intensité, pressing haut et maîtrise du ballon : le Maroc a rapidement installé son jeu dans le camp des Taifa Stars, contraints de défendre très bas. Brahim Díaz donnait le premier signal en multipliant les initiatives offensives, tandis qu’Achraf Hakimi, capitaine exemplaire, combinait rigueur défensive et projections incessantes sur son couloir droit.
La Tanzanie tentait bien quelques sorties, notamment sur un centre dangereux au second poteau, mais la domination marocaine restait nette. Dans l’entrejeu, Ismael Saibari se montrait omniprésent, apportant dynamisme et percussion. Très tôt, il mettait en difficulté le portier adverse, obligé de sortir de sa surface pour couper une action dangereuse.
Les occasions s’enchaînaient côté marocain. Neil El Aynaoui essayait sa chance de loin, Díaz régalait le public par ses gestes techniques, tandis qu’Ayoub El Kaabi pesait constamment sur la défense tanzanienne. À la 15e minute, Rabat croyait exploser de joie lorsque Saibari trouvait le chemin des filets sur coup franc. Mais l’intervention de la VAR annulait le but pour une position de hors-jeu, refroidissant l’enthousiasme des tribunes.
Malgré une emprise totale sur le jeu, les Lions de l’Atlas rentraient aux vestiaires frustrés, incapables de concrétiser leur nette supériorité face à un bloc tanzanien compact et résilient.
La seconde période gagnait encore en intensité. Le Maroc repartait à l’assaut avec la même détermination. Bilal El Khannouss frôlait l’ouverture du score d’une frappe enroulée, avant qu’Ezzalzouli ne bute sur un arrêt réflexe exceptionnel du gardien tanzanien. Hakimi déposait ensuite un centre parfait sur la tête d’El Kaabi, qui manquait de peu le cadre.
La Tanzanie se procurait alors sa plus grosse occasion du match. Après une frappe repoussée par Yassine Bounou, Salum héritait du ballon face au but ouvert, mais envoyait sa tentative au-dessus, provoquant un énorme frisson dans les gradins.
Ce moment de tension fut suivi de la délivrance tant attendue. À la 64e minute, Brahim Díaz prenait ses responsabilités. Lancé dans la surface, il éliminait son adversaire direct avant d’ajuster une frappe puissante au premier poteau, faisant enfin sauter le verrou tanzanien et libérant tout un stade.
La fin de rencontre restait engagée, marquée par plusieurs fautes et avertissements, mais le Maroc gérait son avantage avec autorité. Dominateurs jusqu’au bout, les Lions de l’Atlas validaient logiquement leur billet pour les quarts de finale, portés par un public de Rabat en fusion et un Brahim Díaz décisif au rendez-vous.
La Tanzanie tentait bien quelques sorties, notamment sur un centre dangereux au second poteau, mais la domination marocaine restait nette. Dans l’entrejeu, Ismael Saibari se montrait omniprésent, apportant dynamisme et percussion. Très tôt, il mettait en difficulté le portier adverse, obligé de sortir de sa surface pour couper une action dangereuse.
Les occasions s’enchaînaient côté marocain. Neil El Aynaoui essayait sa chance de loin, Díaz régalait le public par ses gestes techniques, tandis qu’Ayoub El Kaabi pesait constamment sur la défense tanzanienne. À la 15e minute, Rabat croyait exploser de joie lorsque Saibari trouvait le chemin des filets sur coup franc. Mais l’intervention de la VAR annulait le but pour une position de hors-jeu, refroidissant l’enthousiasme des tribunes.
Malgré une emprise totale sur le jeu, les Lions de l’Atlas rentraient aux vestiaires frustrés, incapables de concrétiser leur nette supériorité face à un bloc tanzanien compact et résilient.
La seconde période gagnait encore en intensité. Le Maroc repartait à l’assaut avec la même détermination. Bilal El Khannouss frôlait l’ouverture du score d’une frappe enroulée, avant qu’Ezzalzouli ne bute sur un arrêt réflexe exceptionnel du gardien tanzanien. Hakimi déposait ensuite un centre parfait sur la tête d’El Kaabi, qui manquait de peu le cadre.
La Tanzanie se procurait alors sa plus grosse occasion du match. Après une frappe repoussée par Yassine Bounou, Salum héritait du ballon face au but ouvert, mais envoyait sa tentative au-dessus, provoquant un énorme frisson dans les gradins.
Ce moment de tension fut suivi de la délivrance tant attendue. À la 64e minute, Brahim Díaz prenait ses responsabilités. Lancé dans la surface, il éliminait son adversaire direct avant d’ajuster une frappe puissante au premier poteau, faisant enfin sauter le verrou tanzanien et libérant tout un stade.
La fin de rencontre restait engagée, marquée par plusieurs fautes et avertissements, mais le Maroc gérait son avantage avec autorité. Dominateurs jusqu’au bout, les Lions de l’Atlas validaient logiquement leur billet pour les quarts de finale, portés par un public de Rabat en fusion et un Brahim Díaz décisif au rendez-vous.












L'accueil
















