Sur le terrain, les Fennecs ont souffert et douté avant de trouver la faille. La RDC, vaillante et combattive, quitte la compétition la tête haute. Mais dans les tribunes et au-delà, ce sont des gestes de provocation qui ont marqué les esprits.
L’attaque la plus commentée a impliqué Mohamed Amoura, qui a imité de façon moqueuse un supporter congolais surnommé « Lumumba », rendant hommage à Patrice Lumumba. Le supporter, figé sur son pupitre, bras levé, incarnait un symbole pacifique. Cette scène filmée a été largement relayée et critiquée pour son manque de respect.
Un autre incident a impliqué Baghdad Bounedjah, dont des propos injurieux envers le public ont été interprétés comme visant le Maroc et son équipe. Ces dérapages contrastent avec l’accueil exemplaire réservé aux supporters algériens au Maroc, où l’organisation et l’hospitalité ont été unanimement saluées.
Le Maroc, tout au long de la compétition, a mis en avant la fraternité africaine et le respect entre supporters, en opposition à des incidents passés, notamment lors du CHAN 2022 en Algérie, où des chants racistes avaient choqué la communauté sportive internationale.
La CAN 2025, au Maroc, s’affirme pourtant comme une réussite organisationnelle : infrastructures modernes, logistique fluide, accueil chaleureux des délégations et des supporters. Malgré les tentatives de certains médias de minimiser cet événement, la réalité sur le terrain est largement positive et incontestable.
Ce quart de finale aurait pu rester un simple fait sportif. Il restera surtout comme un révélateur de comportements qui ternissent la victoire. La qualification de l’Algérie est acquise, mais le football, lui, méritait mieux : respect, fair-play et exemplarité doivent toujours primer sur la provocation et l’humiliation.












L'accueil
















