Selon le journal, le joueur de l’AS Roma s’est distingué par une remarquable régularité, une grande maturité et une solidité mentale impressionnante. Son penalty transformé face au Nigeria, exécuté avec un calme olympien dans un contexte de très forte pression, est cité comme l’une des illustrations majeures de son caractère et de sa fiabilité dans les moments décisifs.
Les analystes italiens mettent également en avant la propreté de ses prestations, soulignant sa capacité à enchaîner les rencontres sans commettre la moindre erreur notable. À leurs yeux, El Aynaoui a dominé le milieu de terrain tout au long du tournoi, imposant son tempo, son intelligence de jeu et une constance rare à ce niveau.
À seulement 24 ans, le milieu marocain s’apprête désormais à disputer une finale continentale devant son public, un défi que la presse italienne juge parfaitement en adéquation avec son tempérament. Le sélectionneur national Walid Regragui n’a d’ailleurs pas hésité à le qualifier de « joueur exceptionnel », confirmant la place centrale qu’il occupe désormais dans l’architecture tactique des Lions de l’Atlas.
À Rome, l’enthousiasme est tout aussi palpable. Le staff technique dirigé par Gian Piero Gasperini, la direction sportive et les supporters suivent de près le parcours du Marocain, dont le sérieux, la discipline et la capacité d’adaptation rapide ont déjà conquis le vestiaire romain.
À l’issue de la CAN, Neil El Aynaoui est attendu dans la capitale italienne avec un statut encore renforcé, porté par une compétition qui l’a propulsé parmi les milieux de terrain les plus en vue du football africain et sur la scène internationale.












L'accueil
















