Le Maroc, pays hôte, ouvrira le bal dimanche à Rabat face à la Tanzanie, tout en gardant en ligne de mire les cadors ouest-africains qui ont remporté quatre des six dernières éditions. Les Lions de l’Atlas savent que leur parcours vers le titre passera forcément par ces confrontations physiques et exigeantes.
Parmi les autres affiches, le Mali–Tunisie, samedi soir à Casablanca, oppose deux nations au riche passé. Les Aigles du Mali, en quête d’un premier sacre, devront se défaire d’une Tunisie expérimentée et souvent redoutable dans les matchs à élimination directe.
L’Égypte, septuple championne d’Afrique mais en quête de rédemption depuis 2010, défiera le Bénin lundi à Agadir, un outsider décomplexé capable de surprendre les géants du continent.
Le duel Algérie–RDC, mardi à Rabat, promet également une confrontation intense entre la maîtrise tactique des Fennecs et la puissance athlétique et verticale des Congolais, emblématique de l’Afrique centrale et occidentale.
En ouverture des huitièmes, le Sénégal, mené par Sadio Mané, affrontera le Soudan à Tanger. Les Lions de la Teranga restent favoris, mais les Soudanais ont déjà démontré leur détermination en se qualifiant sans marquer le moindre but.
Le Cameroun–Afrique du Sud (Stade Al Madina, Rabat) et le Côte d’Ivoire–Burkina Faso (Grand Stade de Marrakech) s’annoncent également comme des duels indécis et passionnants, tandis que le Nigeria, largement favori, affrontera le Mozambique, auteur de sa première victoire historique face au Gabon.
Ces huitièmes de finale incarnent la vérité de la CAN, où chaque duel entre Nord et Ouest africain dépasse le cadre du football pour devenir une bataille d’identités, de styles et d’histoires, avec une seule ambition : accéder aux quarts de finale et continuer à écrire l’histoire de la compétition.












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