Des incidents qui dépassent le cadre sportif
Dans un communiqué transmis aux médias, la CAF indique avoir relevé plusieurs faits problématiques à l’issue de ces deux rencontres très tendues. Protestations répétées, gestes déplacés, déclarations excessives et pressions médiatiques auraient marqué l’après-match, créant un climat jugé contraire aux valeurs du football africain.
L’instance continentale affirme avoir réuni l’ensemble des rapports officiels établis par les arbitres et les délégués, ainsi que des éléments visuels issus des stades et de l’environnement médiatique. Ces documents font état de faits pouvant constituer des infractions disciplinaires.
La commission disciplinaire saisie
Les dossiers ont été transmis à la commission disciplinaire de la CAF, chargée d’examiner les faits et d’évaluer les responsabilités individuelles. L’enquête concerne aussi bien des acteurs directement impliqués sur le terrain que des responsables et journalistes accusés d’avoir alimenté la tension par leurs comportements ou leurs prises de position publiques.
La CAF précise que la procédure respectera les règles en vigueur, avec la possibilité pour les personnes concernées de présenter leurs observations. Mais le ton est clair : aucune dérive ne sera banalisée.
Un message de fermeté
À ce stade, aucune sanction n’a encore été annoncée. Mais la CAF insiste sur le fait qu’elle n’hésitera pas à appliquer des mesures disciplinaires appropriées si les faits sont avérés. L’objectif affiché est de préserver l’image de la Coupe d’Afrique des Nations, à un moment clé de la compétition.
Sur les réseaux sociaux, cette annonce a suscité de nombreuses réactions, entre appels au respect de l’arbitrage et critiques contre ce que certains estiment être une escalade inutile des tensions. Les décisions de la commission disciplinaire sont désormais très attendues. Elles pourraient avoir un impact direct sur la fin du tournoi et servir de signal fort pour les prochaines éditions.












L'accueil
















