La majorité des contrevenants sont de nationalité marocaine (94 cas), suivis par des ressortissants algériens (10), français (5), ainsi que des Tunisiens, Camerounais et Ivoiriens (trois chacun). On recense également des citoyens originaires de Guinée, du Mali, du Nigeria, d’Irlande, du Gabon, des Comores et des Pays-Bas.
Au total, 152 infractions ont été relevées. La plus fréquente concerne l’entrée ou la tentative d’accès frauduleux aux stades (61 cas), suivie de la revente illégale de billets (19 affaires). Dix intrusions sur la pelouse et dix situations de séjour irrégulier ont été signalées, tandis que neuf personnes ont été poursuivies pour falsification ou usage de documents commerciaux falsifiés. Huit cas d’utilisation de fumigènes et quatre affaires liées au jet d’objets incendiaires ont également été enregistrés.
Parmi les autres infractions, on note des actes de violence, la détention ou consommation de drogue, des cas d’ivresse, l’usurpation d’identité, la prise ou diffusion d’images sans consentement, ainsi que la possession d’objets interdits tels que des pointeurs laser ou des armes blanches.
Tous ces dossiers ont été traités par les bureaux judiciaires installés directement dans les stades, un dispositif inédit visant à garantir une réponse rapide et efficace.
Hicham Balaoui, président du ministère public et procureur général près la Cour de cassation, a salué cette initiative, la qualifiant d’expérience innovante et prometteuse pour la sécurisation des grandes manifestations sportives et la protection de l’ordre public.












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