Au lieu de célébrer un pays africain qui brille, au lieu d’être fiers de cette réussite, ils ont critiqué, douté, accusé, même avant la finale.
Ce leadership marocain, cette excellence, cette capacité à organiser, à briller, dérangent.
Au lieu de célébrer ensemble, beaucoup ont préféré nous critiquer, nous juger, voire nous poignarder par derrière.
Pourtant, le Maroc a fait preuve de maîtrise, de bienveillance et de vision.
Son équipe nationale, aujourd’hui 8ᵉ mondiale au classement FIFA, et son sélectionneur, Walid Regragui, ont incarné un leadership exemplaire : calme, cohérent, respectueux, concentré sur l’essentiel.
Ils n’ont jamais cédé à la haine ou à la polémique. Le contraste avec certains comportements observés ailleurs lors de la finale était frappant : spectacle anti-foot, anti-leadership, parfois mené par ceux que l’on attendait comme modèles.
Et pourtant, malgré cette hostilité, malgré cette incompréhension de certains “frères” africains, le Maroc n’a pas perdu dimanche dernier.
Au contraire, il a tout gagné.
Parce que briller seul est parfois le plus grand défi, et parce que continuer à exceller malgré l’ingratitude et la critique est la vraie victoire.
Oui, ça fait mal.
Oui, c’est frustrant.
N’en déplaise à certains, le Maroc, les marocaines et les marocains continueront à briller, à construire, à inspirer, avec ou sans l’approbation de ceux qui ne sont pas prêts à célébrer notre excellence.
Par Sophia El Khensae Bentamy












L'accueil




La fin des études n’aura pas lieu : clarifier le malentendu de l’intelligence artificielle










