Casablanca rejoint le Réseau mondial des villes apprenantes de l’UNESCO, un label qui valorise les politiques d’apprentissage tout au long de la vie. Pour la métropole, l’enjeu est de convertir cette adhésion en actions concrètes, au service de l’emploi, de la cohésion sociale et de la culture.
Une reconnaissance qui engage autant qu’elle valorise
Une “ville apprenante”, ce n’est pas une ville qui empile les écoles. C’est une ville qui considère l’apprentissage comme un continuum : de l’enfance à l’âge adulte, de la formation professionnelle à la culture, de l’alphabétisation aux compétences numériques. L’intégration de Casablanca au réseau UNESCO des villes apprenantes, telle qu’annoncée, donne à la métropole un cadre international et une boussole : penser l’éducation comme une politique urbaine à part entière.
Casablanca, avec son poids démographique, économique et social, concentre les contrastes. Les opportunités y sont immenses, mais les inégalités d’accès à la formation, à l’emploi et à la culture restent un défi. L’approche “ville apprenante” permet justement de sortir d’une vision uniquement scolaire. Elle met sur la table des sujets très concrets : comment offrir des passerelles de reconversion pour les adultes ? Comment rendre les formations professionnelles plus accessibles et mieux alignées sur les besoins des entreprises ? Comment soutenir les jeunes sortis précocement du système éducatif ? Comment donner aux habitants les compétences nécessaires face à la transformation numérique ?
Dans ce cadre, la ville devient un écosystème éducatif. Les bibliothèques, maisons de jeunes, centres culturels, associations, universités, entreprises et services municipaux peuvent être articulés dans une stratégie commune. La culture n’est plus un supplément d’âme : elle devient un outil d’apprentissage, de citoyenneté et d’inclusion. L’apprentissage linguistique, les compétences numériques, l’éducation financière, la prévention santé, ou encore les formations courtes certifiantes peuvent être intégrées dans une politique publique cohérente.
L’adhésion au réseau UNESCO apporte aussi un enjeu de méthode : mesurer, partager, comparer. Les villes membres s’échangent des bonnes pratiques, documentent leurs programmes et rendent leurs résultats plus lisibles. Pour Casablanca, c’est une opportunité de structurer des initiatives parfois dispersées, de renforcer la coordination inter-acteurs et d’attirer des partenariats.
Mais une reconnaissance internationale n’a de valeur que si elle se traduit en services accessibles. L’attente sera donc immédiate : des programmes visibles dans les quartiers, des dispositifs pour les publics éloignés, et une gouvernance municipale qui pilote avec des indicateurs. Dans une économie où les compétences se périment vite, devenir une “ville apprenante” est moins un trophée qu’un engagement à apprendre… en continu.
Casablanca, avec son poids démographique, économique et social, concentre les contrastes. Les opportunités y sont immenses, mais les inégalités d’accès à la formation, à l’emploi et à la culture restent un défi. L’approche “ville apprenante” permet justement de sortir d’une vision uniquement scolaire. Elle met sur la table des sujets très concrets : comment offrir des passerelles de reconversion pour les adultes ? Comment rendre les formations professionnelles plus accessibles et mieux alignées sur les besoins des entreprises ? Comment soutenir les jeunes sortis précocement du système éducatif ? Comment donner aux habitants les compétences nécessaires face à la transformation numérique ?
Dans ce cadre, la ville devient un écosystème éducatif. Les bibliothèques, maisons de jeunes, centres culturels, associations, universités, entreprises et services municipaux peuvent être articulés dans une stratégie commune. La culture n’est plus un supplément d’âme : elle devient un outil d’apprentissage, de citoyenneté et d’inclusion. L’apprentissage linguistique, les compétences numériques, l’éducation financière, la prévention santé, ou encore les formations courtes certifiantes peuvent être intégrées dans une politique publique cohérente.
L’adhésion au réseau UNESCO apporte aussi un enjeu de méthode : mesurer, partager, comparer. Les villes membres s’échangent des bonnes pratiques, documentent leurs programmes et rendent leurs résultats plus lisibles. Pour Casablanca, c’est une opportunité de structurer des initiatives parfois dispersées, de renforcer la coordination inter-acteurs et d’attirer des partenariats.
Mais une reconnaissance internationale n’a de valeur que si elle se traduit en services accessibles. L’attente sera donc immédiate : des programmes visibles dans les quartiers, des dispositifs pour les publics éloignés, et une gouvernance municipale qui pilote avec des indicateurs. Dans une économie où les compétences se périment vite, devenir une “ville apprenante” est moins un trophée qu’un engagement à apprendre… en continu.












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