Les retours, y compris ceux de nos concurrents politiques, ont unanimement salué le contenu diversifié mais cohérent de la note, son approche constructive tournée vers des propositions concrètes plutôt que des critiques faciles, ainsi que la large résonance qu’elle a trouvée dans l’opinion publique. Le momentum choisi, au premier jour de la véritable rentrée politique, a renforcé l’effet de surprise : nous étions seuls sur le terrain, et personne ne s’y attendait. En tout état de cause, nous pouvons être fiers d’avoir suscité un débat national sur des sujets d’une importance cruciale pour l’avenir de notre pays.
Pourtant cette note n’a rien de révolutionnaire en soi : améliorer le ciblage du registre social, doubler l’allocation pour les personnes en situation de handicap, corriger l’AMO des saisonniers, une suite de propositions pour une meilleure consolidation de l’état social, la défense de la classe moyenne, la promotion de l’emploi et une meilleur intégration des PME marocaines…..
Mais sincèrement que cela déclenche un torrent d'insultes qui frôlent un racisme régional, réveillent des luttes de classes et fait ressortir tout l’arsenal des vieilles rancunes contre le parti de l’Istiqlal.
On ne débat plus d’économie, mais de mémoire sélective : des ministres d’hier, des fantômes de scandales anciens, des milliardaires de Fès se réunissant dans des villas, …..
Réduire l’initiative de ses économistes de l’alliance à un torchon rédigé lors d’un dîner entre notables fassis milliardaires se réunissant dans des villas ou à une “copie des PJDistes” du Weekend est une telle stupidité qui appauvrit le débat.
Ils ont juste oublié l’arabisation par une Zaouia maçonnique et pourquoi pas de complot d’une secte d’illuminati salafistes. Le ridicule tue sauf au Maroc disait Feu Ssi Mhamed Boucetta.
On peut se demander mais quel est ce crime intellectuel qu’aurait commis l’alliance ?
La note de l'AEI a-t-elle touché des nerfs sensibles ?
Alors, qu’est-ce qui dérange tant ? Est-ce le timing – une rentrée politique, à l’ombre des élections de 2026 ? Est-ce le fond – un rappel que l’État social ne peut rester un slogan ? Ou bien l’idée que, derrière l’apparente technicité des mesures, l’Istiqlal n’aurait pas le droit de rappeler ses convictions ?
En tous les cas et sincèrement, pour conclure, je tiens à vous remercier.
Une dernière chose, je ne pense pas que votre article obscène et graveleux,
soit télécommandé par une quelconque officine obscure car il est trop grossier et abject.
C’est de l’ignorance et de l'incompétence ou peut être une offre de service électoraliste à venir ! Point à la ligne, sans rancunes et à bientôt chers camarades.












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Chers camarades algériens, si c’est vous, prenez donc quelques vacances…













