Le CCM a appelé les opérateurs à se conformer au nouveau dispositif au plus tard le 31 août 2026, dans le cadre de l’entrée en vigueur progressive de la loi 18.23 relative à l’industrie cinématographique et à la réorganisation du Centre. Les nouveaux textes portent notamment sur les normes applicables aux salles, leur classification et reclassement, ainsi que sur d’autres mécanismes encadrant les pôles de production, de distribution et d’exploitation.
Ce chantier réglementaire arrive à un moment crucial. Le cinéma marocain a gagné en visibilité, en attractivité pour les tournages, en ambition créative. Mais il restait souvent prisonnier d’une faiblesse bien connue dans l’économie culturelle : beaucoup de talent, des investissements intermittents, et un environnement normatif parfois dispersé. La réforme n’assure pas, à elle seule, une renaissance. Elle peut toutefois offrir ce qui manque souvent aux industries créatives : de la prévisibilité. Et la prévisibilité, dans ce secteur, vaut parfois presque autant qu’un financement.
Le vrai test commencera maintenant. Un bon texte peut clarifier. Il peut aussi rigidifier s’il est appliqué sans accompagnement. Tout dépendra de la capacité du CCM à transformer cette mise à jour juridique en levier de compétitivité, et non en simple empilement administratif. Le cinéma marocain n’a pas seulement besoin d’un cadre. Il a besoin d’un cadre qui libère.
Ce chantier réglementaire arrive à un moment crucial. Le cinéma marocain a gagné en visibilité, en attractivité pour les tournages, en ambition créative. Mais il restait souvent prisonnier d’une faiblesse bien connue dans l’économie culturelle : beaucoup de talent, des investissements intermittents, et un environnement normatif parfois dispersé. La réforme n’assure pas, à elle seule, une renaissance. Elle peut toutefois offrir ce qui manque souvent aux industries créatives : de la prévisibilité. Et la prévisibilité, dans ce secteur, vaut parfois presque autant qu’un financement.
Le vrai test commencera maintenant. Un bon texte peut clarifier. Il peut aussi rigidifier s’il est appliqué sans accompagnement. Tout dépendra de la capacité du CCM à transformer cette mise à jour juridique en levier de compétitivité, et non en simple empilement administratif. Le cinéma marocain n’a pas seulement besoin d’un cadre. Il a besoin d’un cadre qui libère.












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