Le projet de loi réorganisant le Conseil national de la presse a été adopté à la majorité en commission à la Chambre des conseillers. Le sujet est institutionnel, mais il touche à une question beaucoup plus large : la confiance entre les citoyens, les journalistes et les organes d'autorégulation.
Le paysage médiatique marocain traverse une période lourde. Les rédactions sont fragilisées économiquement, les réseaux sociaux imposent leur vitesse, les publics doutent davantage, parfois brutalement.
Dans ce climat, réformer le CNP ne peut pas être un simple chantier administratif. Il s'agit de clarifier les règles, de renforcer la crédibilité professionnelle et d'éviter que l'autorégulation ne soit perçue comme une affaire fermée entre initiés.
La presse a besoin de liberté. Elle a aussi besoin de responsabilité, de transparence et de mécanismes capables de sanctionner les dérives sans étouffer le pluralisme.
Le vrai test viendra après le vote. Une institution ne gagne pas la confiance par son intitulé. Elle la gagne par ses pratiques.
Le paysage médiatique marocain traverse une période lourde. Les rédactions sont fragilisées économiquement, les réseaux sociaux imposent leur vitesse, les publics doutent davantage, parfois brutalement.
Dans ce climat, réformer le CNP ne peut pas être un simple chantier administratif. Il s'agit de clarifier les règles, de renforcer la crédibilité professionnelle et d'éviter que l'autorégulation ne soit perçue comme une affaire fermée entre initiés.
La presse a besoin de liberté. Elle a aussi besoin de responsabilité, de transparence et de mécanismes capables de sanctionner les dérives sans étouffer le pluralisme.
Le vrai test viendra après le vote. Une institution ne gagne pas la confiance par son intitulé. Elle la gagne par ses pratiques.












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