Des résultats affectés par le contexte international
Cette baisse s’explique principalement par le recul des cours mondiaux du sucre, qui a pesé sur les revenus à l’export.
Les performances ont également été affectées par les inondations dans le Gharb et le Loukkos ainsi que par les perturbations des flux portuaires liées aux conditions climatiques du premier trimestre.
Cosumar indique toutefois avoir rattrapé une partie du retard au deuxième trimestre grâce à l’amélioration de la dynamique logistique et à une reprise progressive des volumes de vente.
Plus de 60.000 hectares prévus pour 2026-2027
Pour la prochaine campagne sucrière, le groupe prévoit plus de 60.000 hectares de cultures, soutenus par l’amélioration du remplissage des barrages. Les cours mondiaux du sucre ont par ailleurs rebondi depuis début août.
Cosumar anticipe une normalisation progressive du trafic portuaire au second semestre. Le groupe poursuit également ses projets de diversification, notamment avec la production de gaz carbonique liquide, dont les premières livraisons sont prévues au premier trimestre 2027.












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