Le football qu'on réduit à un jeu, est celui que je pratiquais moi et mes semblables profanes
Je suis avec une gourmandise maladive ce régal de Coupe du monde 2026 qui ne fait que commencer, et je me confirme encore et encore que le football n'est nullement un jeu, du moins pas dans le sens commun très réducteur.
Jusqu'à présent, j'ai beaucoup apprécié notre merveilleuse équipe nationale, j'ai apprécié la Hollande, les États-Unis, le Cap-Vert, la France dans sa 2ème mi-temps contre le Sénégal, l'Angleterre et j'ai suivi Argentine - Algérie de 2h à 4h du matin.
Oui j'ai veillé jusque là pour ça.
L'équipe d'Argentine était hier un orchestre synphonique d'une harmonie inédite, menée par un Chef d'orchestre inédit, qui jouaient ensemble une partition du génie Beethoven.
Exceptionnel dans ses mouvements, dans son charisme, dans ses dribbles, dans son calme et sa précision, dans son âme, dans sa vivacité, dans ses ... trois superbes buts. Une correction en faisant... le boulevard.
Quelle belle leçon de la vie !! il n'y a vraiment pas d'âge à la percutance, à la vaillance, à la compétence, à tous les superlatifs de la détermination pour un destin toujours plus grand que soi, du succès, du don de soi, de l'integrité, aussi bien en sport, en affaires, en famille, en société, en culture, en savoir qu'en politique.
C'est une affaire de valeurs, de culture, de mental, de cœur.
C'est du jeu ça ? je n'en crois pas une lettre.
PAR NAJIB MIKOU/LINKEDIN.COM












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