Coup de colère passager ou véritable rupture ? Le départ soudain de Cristiano Ronaldo du rassemblement de la sélection portugaise a ouvert une nouvelle période d’incertitude autour de l’avenir international du quintuple Ballon d’Or. L’attaquant d’Al-Nassr a quitté précipitamment Copenhague à bord de son jet privé, à la veille d’un match de Ligue des nations face au Danemark, dans un contexte de tensions avec Jorge Jesus.
Pour l’heure, le capitaine portugais n’a pas annoncé la fin de son aventure avec la Seleção. Il avait toutefois récemment indiqué que la saison en cours serait « probablement » la dernière de sa carrière. Son départ pourrait désormais avoir des conséquences disciplinaires, mais aussi accentuer les spéculations sur une éventuelle retraite internationale.
Selon le règlement de la Fédération portugaise de football (FPF), un joueur qui abandonne sans justification un entraînement ou un match peut être sanctionné d’une suspension d’un à six mois, accompagnée d’une amende. Une éventualité qui pourrait compliquer davantage une situation déjà tendue.
Recordman des sélections et des buts avec le Portugal, avec 234 apparitions et 146 réalisations, Ronaldo a marqué l’histoire de la sélection, notamment en remportant l’Euro 2016 et les Ligues des nations 2019 et 2025. Le joueur a promis de s’expliquer sur les raisons de son départ, sans toutefois préciser quand il le ferait.
Cet épisode intervient après plusieurs signes de malaise entre le capitaine et son sélectionneur. Dimanche, à Oslo, Ronaldo était resté sur le banc durant toute la rencontre remportée par le Portugal face à la Norvège (2-1). Au coup de sifflet final, il avait regagné directement les vestiaires, sans aller saluer les supporters.
Interrogé mercredi en conférence de presse sur cette attitude, Jorge Jesus avait tenté de minimiser l’incident, tout en rappelant les règles qui s’appliquent au sein du groupe. « Le statut ne donne pas des droits », avait-il déclaré, soulignant que les choix concernant la composition de l’équipe relevaient de sa responsabilité.
Quelques heures plus tard, Ronaldo quittait pourtant le rassemblement pour s’envoler vers Madrid. Selon le journaliste espagnol Edu Aguirre, présenté comme proche du joueur et cité par plusieurs médias portugais, l’attaquant se serait senti « trahi » par Jorge Jesus, auquel il reprocherait de ne pas avoir respecté certains engagements.
L’affaire a rapidement dépassé le cadre sportif. D’après plusieurs médias locaux, le Premier ministre portugais, Luis Montenegro, se serait lui-même entretenu mercredi avec le sélectionneur. La presse nationale s’est également largement emparée de l’épisode, multipliant les titres évoquant un possible adieu de Ronaldo à la sélection.
Le quotidien sportif A Bola a notamment parlé d’un « triste adieu », en illustrant sa couverture par une photographie du capitaine de dos, vêtu du maillot rouge frappé du numéro 7.
En attendant une prise de parole de Ronaldo, Rafael Leão a hérité de ce numéro emblématique pour le match face au Danemark, selon le site de l’UEFA. Un changement symbolique qui alimente les interrogations, sans pour autant constituer une confirmation de la retraite internationale du capitaine.
Si Cristiano Ronaldo n’a pas encore refermé le chapitre de la Seleção, son départ du rassemblement pourrait néanmoins laisser des traces dans ses relations avec le sélectionneur. À l’approche de la fin annoncée de sa carrière, cette nouvelle tension pourrait bien constituer un tournant dans l’histoire de l’une des plus grandes figures du football portugais.
Pour l’heure, le capitaine portugais n’a pas annoncé la fin de son aventure avec la Seleção. Il avait toutefois récemment indiqué que la saison en cours serait « probablement » la dernière de sa carrière. Son départ pourrait désormais avoir des conséquences disciplinaires, mais aussi accentuer les spéculations sur une éventuelle retraite internationale.
Selon le règlement de la Fédération portugaise de football (FPF), un joueur qui abandonne sans justification un entraînement ou un match peut être sanctionné d’une suspension d’un à six mois, accompagnée d’une amende. Une éventualité qui pourrait compliquer davantage une situation déjà tendue.
Recordman des sélections et des buts avec le Portugal, avec 234 apparitions et 146 réalisations, Ronaldo a marqué l’histoire de la sélection, notamment en remportant l’Euro 2016 et les Ligues des nations 2019 et 2025. Le joueur a promis de s’expliquer sur les raisons de son départ, sans toutefois préciser quand il le ferait.
Cet épisode intervient après plusieurs signes de malaise entre le capitaine et son sélectionneur. Dimanche, à Oslo, Ronaldo était resté sur le banc durant toute la rencontre remportée par le Portugal face à la Norvège (2-1). Au coup de sifflet final, il avait regagné directement les vestiaires, sans aller saluer les supporters.
Interrogé mercredi en conférence de presse sur cette attitude, Jorge Jesus avait tenté de minimiser l’incident, tout en rappelant les règles qui s’appliquent au sein du groupe. « Le statut ne donne pas des droits », avait-il déclaré, soulignant que les choix concernant la composition de l’équipe relevaient de sa responsabilité.
Quelques heures plus tard, Ronaldo quittait pourtant le rassemblement pour s’envoler vers Madrid. Selon le journaliste espagnol Edu Aguirre, présenté comme proche du joueur et cité par plusieurs médias portugais, l’attaquant se serait senti « trahi » par Jorge Jesus, auquel il reprocherait de ne pas avoir respecté certains engagements.
L’affaire a rapidement dépassé le cadre sportif. D’après plusieurs médias locaux, le Premier ministre portugais, Luis Montenegro, se serait lui-même entretenu mercredi avec le sélectionneur. La presse nationale s’est également largement emparée de l’épisode, multipliant les titres évoquant un possible adieu de Ronaldo à la sélection.
Le quotidien sportif A Bola a notamment parlé d’un « triste adieu », en illustrant sa couverture par une photographie du capitaine de dos, vêtu du maillot rouge frappé du numéro 7.
En attendant une prise de parole de Ronaldo, Rafael Leão a hérité de ce numéro emblématique pour le match face au Danemark, selon le site de l’UEFA. Un changement symbolique qui alimente les interrogations, sans pour autant constituer une confirmation de la retraite internationale du capitaine.
Si Cristiano Ronaldo n’a pas encore refermé le chapitre de la Seleção, son départ du rassemblement pourrait néanmoins laisser des traces dans ses relations avec le sélectionneur. À l’approche de la fin annoncée de sa carrière, cette nouvelle tension pourrait bien constituer un tournant dans l’histoire de l’une des plus grandes figures du football portugais.












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