La Doha Film Institute a dévoilé la liste des bénéficiaires de sa session de bourses d’automne 2025, poursuivant son engagement international en faveur du cinéma indépendant. Depuis le lancement de ce programme, plus de mille projets issus de divers pays, dont le Maroc, ont été soutenus.
Selon le communiqué de l’institution, la session d’automne 2025 accompagne 57 projets en provenance de 46 pays, l’une des éditions les plus diversifiées depuis la création des bourses. Les aides couvrent l’ensemble du cycle de vie des œuvres: développement, production et postproduction.
Plusieurs projets marocains, ou coproduits avec le Maroc, figurent au palmarès. Parmi eux, le long métrage de fiction « Awlad Al Ghola » d’Ismail El Iraki, coproduction maroco-franco-belgo-qatarie, dont l’intrigue se déroule à Tanger et suit le parcours d’une passeuse contrainte d’élever seule ses enfants dans un environnement fragile et instable.
Le long métrage documentaire « Kharej Al Madrassa » de Hind Bint Sari, coproduction Maroc–Danemark–Qatar, reçoit un appui en postproduction. Le film explore la réalité de la déscolarisation dans un village de montagne isolé, à travers le destin de deux enfants confrontés à l’exclusion éducative.
Côté courts métrages, « Une femme en attente » de la réalisatrice marocaine Zahra Berrada, coproduction maroco-qatarie, est soutenu en phase de production. Le film brosse le portrait sensible d’une femme habitée par l’attente et la suspension du temps, dans un registre social et profondément humain.
La session d’automne 2025 constitue l’un des temps forts du programme de bourses de la Doha Film Institute, qui intervient deux fois par an et figure parmi les plus anciens dispositifs de soutien au cinéma dans la région. Il s’adresse aux cinéastes en première et deuxième œuvres, ainsi qu’aux réalisateurs confirmés du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, et couvre une large palette de formats: fiction, documentaire, expérimental, films-essais, ainsi que séries télévisées et numériques.
Fatma Hassan Alremaihi, directrice générale de la Doha Film Institute, rappelle que ce programme a été conçu pour rééquilibrer le paysage cinématographique mondial et amplifier les voix issues de zones sous-représentées. Elle souligne que le cinéma indépendant demeure un levier essentiel pour poser des questions, nourrir le dialogue et promouvoir l’empathie et la compréhension mutuelle.
Selon le communiqué de l’institution, la session d’automne 2025 accompagne 57 projets en provenance de 46 pays, l’une des éditions les plus diversifiées depuis la création des bourses. Les aides couvrent l’ensemble du cycle de vie des œuvres: développement, production et postproduction.
Plusieurs projets marocains, ou coproduits avec le Maroc, figurent au palmarès. Parmi eux, le long métrage de fiction « Awlad Al Ghola » d’Ismail El Iraki, coproduction maroco-franco-belgo-qatarie, dont l’intrigue se déroule à Tanger et suit le parcours d’une passeuse contrainte d’élever seule ses enfants dans un environnement fragile et instable.
Le long métrage documentaire « Kharej Al Madrassa » de Hind Bint Sari, coproduction Maroc–Danemark–Qatar, reçoit un appui en postproduction. Le film explore la réalité de la déscolarisation dans un village de montagne isolé, à travers le destin de deux enfants confrontés à l’exclusion éducative.
Côté courts métrages, « Une femme en attente » de la réalisatrice marocaine Zahra Berrada, coproduction maroco-qatarie, est soutenu en phase de production. Le film brosse le portrait sensible d’une femme habitée par l’attente et la suspension du temps, dans un registre social et profondément humain.
La session d’automne 2025 constitue l’un des temps forts du programme de bourses de la Doha Film Institute, qui intervient deux fois par an et figure parmi les plus anciens dispositifs de soutien au cinéma dans la région. Il s’adresse aux cinéastes en première et deuxième œuvres, ainsi qu’aux réalisateurs confirmés du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, et couvre une large palette de formats: fiction, documentaire, expérimental, films-essais, ainsi que séries télévisées et numériques.
Fatma Hassan Alremaihi, directrice générale de la Doha Film Institute, rappelle que ce programme a été conçu pour rééquilibrer le paysage cinématographique mondial et amplifier les voix issues de zones sous-représentées. Elle souligne que le cinéma indépendant demeure un levier essentiel pour poser des questions, nourrir le dialogue et promouvoir l’empathie et la compréhension mutuelle.












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