Une situation préoccupante
Dans sa lettre, le ministre de l'éducation nationale rappelle que « l’école fait beaucoup mais elle ne peut pas tout », soulignant les limites de l’action éducative face aux comportements violents. Il cite notamment le drame survenu à Sanary-sur-Mer (Var), où une enseignante a été poignardée par un élève de 14 ans, toujours dans un état critique. Edouard Geffray alerte également sur le harcèlement scolaire, touchant en moyenne plus d’un enfant par classe, et dont les conséquences sont jugées « destructrices ».
Rejeter la banalisation de la violence
Le ministre insiste sur la nécessité de ne pas normaliser les comportements agressifs. « Cette mobilisation doit porter sur tout le spectre de la violence », écrit-il, en mentionnant insultes, violences physiques ou port d’armes blanches. Selon lui, « un enfant n’a pas à être violent, il en va de même de ses parents », rappelant que la loi garantit le respect des personnels chargés d’une mission de service public d’éducation.
L’appel aux parents
Edouard Geffray demande une implication concrète des familles : dialoguer régulièrement avec leurs enfants, leur rappeler les règles élémentaires, signaler tout fait de harcèlement ou de violence, et montrer l’exemple pour valoriser l’école et ses enseignants. Le ministre conclut que chacun détient « une partie de la solution pour protéger nos enfants », appelant à un engagement collectif face à ce fléau.












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