Ce retour de tension inflationniste arrive à un moment politique délicat. Une inflation à 3,8 % n’est pas un simple indicateur technique : c’est une réalité quotidienne. Elle se voit dans le plein d’essence, les courses, les loyers, les arbitrages familiaux. Pour une administration américaine déjà sous pression, le risque est clair : voir le débat économique se déplacer des marchés vers la table de cuisine.
La Réserve fédérale se retrouve, elle aussi, dans une position inconfortable. Baisser trop vite les taux pourrait nourrir l’inflation ; les maintenir trop hauts peut fragiliser l’activité. Pour le Maroc et les économies ouvertes, cette donnée n’est pas lointaine. Une inflation américaine persistante influence le dollar, les taux mondiaux, les matières premières et donc, indirectement, nos propres équilibres. Quand Washington tousse sur les prix, le reste du monde garde un œil sur son portefeuille.
La Réserve fédérale se retrouve, elle aussi, dans une position inconfortable. Baisser trop vite les taux pourrait nourrir l’inflation ; les maintenir trop hauts peut fragiliser l’activité. Pour le Maroc et les économies ouvertes, cette donnée n’est pas lointaine. Une inflation américaine persistante influence le dollar, les taux mondiaux, les matières premières et donc, indirectement, nos propres équilibres. Quand Washington tousse sur les prix, le reste du monde garde un œil sur son portefeuille.












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