Alors que l’alerte sanitaire autour du Hantavirus Andes prend de l’ampleur en Europe, le Maroc choisit pour l’instant une ligne de vigilance sans panique. Les autorités sanitaires affirment que le risque d’introduction du virus dans le Royaume reste « très faible, proche de zéro », tout en reconnaissant la nécessité de suivre de près l’évolution internationale de la situation.
L’inquiétude est partie du navire de croisière MV Hondius, où plusieurs cas d’infection au Hantavirus Andes ont été signalés. Selon les informations disponibles, l’OMS a recensé plusieurs cas confirmés liés à ce foyer, avec des décès rapportés parmi les personnes contaminées. L’organisation appelle les pays concernés à maintenir les protocoles de surveillance, notamment en raison de la période d’incubation pouvant durer plusieurs semaines.
Au Maroc, le ministère de la Santé et de la Protection sociale se veut rassurant. D’après Mohamed Lyoubi, directeur de la Direction de l’épidémiologie et de la lutte contre les maladies, aucun citoyen marocain ne figurait parmi les passagers concernés du navire, et aucune personne susceptible de rejoindre le Maroc dans les prochaines semaines n’a été identifiée parmi les cas suivis.
Mais rassurer ne signifie pas rester passif. Les autorités marocaines indiquent avoir activé des mesures de vigilance renforcée dans les points d’entrée du territoire, notamment les ports et les aéroports, avec une attention particulière portée aux régions du nord. Objectif : détecter rapidement tout cas suspect, suivre les éventuels contacts et éviter toute introduction silencieuse du virus.
En Europe, plusieurs pays ont déjà durci leurs dispositifs. La France a renforcé les quarantaines après la confirmation d’un cas positif parmi les passagers français rapatriés. L’Italie, de son côté, a placé plusieurs personnes sous observation avant d’annoncer que les tests étaient négatifs.
Le Hantavirus n’est pas un virus nouveau. Il est généralement transmis par contact avec des rongeurs infectés ou leurs excrétions. La souche Andes, identifiée notamment en Amérique du Sud, présente toutefois une particularité : une transmission interhumaine rare mais possible, ce qui justifie une prudence accrue sans comparaison automatique avec le Covid-19.
Pour le Maroc, l’enjeu est donc double : ne pas alimenter une psychose sanitaire inutile, mais ne pas sous-estimer un signal faible. La bonne stratégie consiste à informer clairement, surveiller discrètement et agir vite si un cas suspect apparaît. En santé publique, le vrai danger n’est pas toujours le virus lui-même, mais le retard dans la réaction.
L’inquiétude est partie du navire de croisière MV Hondius, où plusieurs cas d’infection au Hantavirus Andes ont été signalés. Selon les informations disponibles, l’OMS a recensé plusieurs cas confirmés liés à ce foyer, avec des décès rapportés parmi les personnes contaminées. L’organisation appelle les pays concernés à maintenir les protocoles de surveillance, notamment en raison de la période d’incubation pouvant durer plusieurs semaines.
Au Maroc, le ministère de la Santé et de la Protection sociale se veut rassurant. D’après Mohamed Lyoubi, directeur de la Direction de l’épidémiologie et de la lutte contre les maladies, aucun citoyen marocain ne figurait parmi les passagers concernés du navire, et aucune personne susceptible de rejoindre le Maroc dans les prochaines semaines n’a été identifiée parmi les cas suivis.
Mais rassurer ne signifie pas rester passif. Les autorités marocaines indiquent avoir activé des mesures de vigilance renforcée dans les points d’entrée du territoire, notamment les ports et les aéroports, avec une attention particulière portée aux régions du nord. Objectif : détecter rapidement tout cas suspect, suivre les éventuels contacts et éviter toute introduction silencieuse du virus.
En Europe, plusieurs pays ont déjà durci leurs dispositifs. La France a renforcé les quarantaines après la confirmation d’un cas positif parmi les passagers français rapatriés. L’Italie, de son côté, a placé plusieurs personnes sous observation avant d’annoncer que les tests étaient négatifs.
Le Hantavirus n’est pas un virus nouveau. Il est généralement transmis par contact avec des rongeurs infectés ou leurs excrétions. La souche Andes, identifiée notamment en Amérique du Sud, présente toutefois une particularité : une transmission interhumaine rare mais possible, ce qui justifie une prudence accrue sans comparaison automatique avec le Covid-19.
Pour le Maroc, l’enjeu est donc double : ne pas alimenter une psychose sanitaire inutile, mais ne pas sous-estimer un signal faible. La bonne stratégie consiste à informer clairement, surveiller discrètement et agir vite si un cas suspect apparaît. En santé publique, le vrai danger n’est pas toujours le virus lui-même, mais le retard dans la réaction.












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