Un nouveau chapitre pour Farah El Fassi
L’actrice marocaine Farah El Fassi entame une nouvelle expérience au cinéma avec “Vie ordinaire”, un long-métrage de fiction coproduit par le Maroc et le Qatar. Le projet réunit une sélection d’artistes arabes autour d’une proposition portée par une forte dimension humaine et un ancrage social affirmé.
Un tournage entre le Maroc et le Qatar
Dans une déclaration à Hespress, Farah El Fassi précise que le tournage a démarré il y a plusieurs semaines au Maroc. L’équipe y a consacré quatre semaines pour filmer de nombreuses scènes dans différentes villes, avant de s’envoler vers le Qatar pour poursuivre une deuxième semaine de prises de vue. Le tout dans une atmosphère professionnelle et un esprit de collaboration remarquables.
Une distribution arabe plurielle
El Fassi partage l’affiche avec la star koweïtienne Khaled Ameen et des comédiens venus d’Égypte, du Qatar et du Maroc, parmi lesquels Maryam Bakouch, Fatima Zahra Beldy et Oussama Fadel. Un casting qui confère au film une coloration panarabe.
L’actrice souligne que l’idée du film revient à la scénariste Bouchra Malak, qu’elle considère comme une grande sœur, et à qui elle doit en grande partie sa présence dans l’œuvre. Elle met aussi en avant le rôle du producteur marocain Amine El Maghari, dont l’implication a permis la mise en place de la coproduction maroco-qatarie.
Une confiance de mise côté mise en scène
Farah El Fassi remercie le réalisateur, qui a cru en son talent après l’avoir découverte grâce à la scénariste. Elle évoque un dialogue artistique fluide et constant, rendant l’expérience de tournage plus sereine et plus agréable.
Pour l’actrice, l’ambiance de travail a été exceptionnelle: plus qu’une succession de scènes, l’expérience s’est apparentée à un véritable voyage artistique et humain.
Cinéma d’auteur et horizon festivals
L’œuvre s’inscrit dans la lignée du cinéma d’auteur, avec une cible assumée: les festivals arabes et internationaux. Elle propose un regard singulier, à la croisée du social, du culturel et du spirituel, en centrant la dramaturgie sur les personnages et leurs conflits intérieurs, à rebours des schémas narratifs convenus.
En conclusion, Farah El Fassi salue le travail du réalisateur égyptien Mohamed Diniz, qui a offert à l’équipe l’occasion de porter une expérience cinématographique différente. Elle exprime l’espoir de voir le film rencontrer un large écho auprès du public comme des sélections de festivals.
Un tournage entre le Maroc et le Qatar
Dans une déclaration à Hespress, Farah El Fassi précise que le tournage a démarré il y a plusieurs semaines au Maroc. L’équipe y a consacré quatre semaines pour filmer de nombreuses scènes dans différentes villes, avant de s’envoler vers le Qatar pour poursuivre une deuxième semaine de prises de vue. Le tout dans une atmosphère professionnelle et un esprit de collaboration remarquables.
Une distribution arabe plurielle
El Fassi partage l’affiche avec la star koweïtienne Khaled Ameen et des comédiens venus d’Égypte, du Qatar et du Maroc, parmi lesquels Maryam Bakouch, Fatima Zahra Beldy et Oussama Fadel. Un casting qui confère au film une coloration panarabe.
L’actrice souligne que l’idée du film revient à la scénariste Bouchra Malak, qu’elle considère comme une grande sœur, et à qui elle doit en grande partie sa présence dans l’œuvre. Elle met aussi en avant le rôle du producteur marocain Amine El Maghari, dont l’implication a permis la mise en place de la coproduction maroco-qatarie.
Une confiance de mise côté mise en scène
Farah El Fassi remercie le réalisateur, qui a cru en son talent après l’avoir découverte grâce à la scénariste. Elle évoque un dialogue artistique fluide et constant, rendant l’expérience de tournage plus sereine et plus agréable.
Pour l’actrice, l’ambiance de travail a été exceptionnelle: plus qu’une succession de scènes, l’expérience s’est apparentée à un véritable voyage artistique et humain.
Cinéma d’auteur et horizon festivals
L’œuvre s’inscrit dans la lignée du cinéma d’auteur, avec une cible assumée: les festivals arabes et internationaux. Elle propose un regard singulier, à la croisée du social, du culturel et du spirituel, en centrant la dramaturgie sur les personnages et leurs conflits intérieurs, à rebours des schémas narratifs convenus.
En conclusion, Farah El Fassi salue le travail du réalisateur égyptien Mohamed Diniz, qui a offert à l’équipe l’occasion de porter une expérience cinématographique différente. Elle exprime l’espoir de voir le film rencontrer un large écho auprès du public comme des sélections de festivals.












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