La Fondation OCP annonce avoir touché 95 731 bénéficiaires en 2025, dont 60 % de femmes. Son rapport d’activité fait également état de 256 projets, menés avec 116 partenaires institutionnels dans seize pays répartis sur trois continents. Plus de 5 180 personnes ont suivi une formation et 1 016 coopératives ou associations ont bénéficié d’un accompagnement.
Le chiffre est imposant. Il appelle pourtant une lecture attentive. Dans le domaine du développement humain, compter les bénéficiaires permet de mesurer l’étendue d’un programme, mais pas nécessairement sa profondeur. Une personne ayant participé à une journée de sensibilisation et une coopérative suivie pendant plusieurs années peuvent apparaître dans le même bilan sans avoir reçu le même niveau d’appui.
Les programmes couvrent plusieurs champs : éducation, agriculture, entrepreneuriat, recherche, inclusion sociale et adaptation climatique. Cette diversité reflète une ambition large, peut-être même très large. Elle place la Fondation dans une position particulière, à la croisée de l’action sociale, du développement territorial et du rayonnement international du groupe OCP.
La présence majoritaire des femmes parmi les bénéficiaires mérite d’être soulignée. Dans les coopératives rurales et les projets d’économie sociale, l’accès à la formation, au financement et aux marchés reste souvent décisif pour transformer une initiative fragile en activité durable.
La prochaine étape devrait être celle des résultats mesurés dans le temps : combien d’emplois ont résisté ? Quel revenu supplémentaire a été généré ? Combien de projets sont devenus autonomes après l’accompagnement ?
Les chiffres disent combien de personnes ont été atteintes. L’évaluation de long terme dira combien de trajectoires ont réellement été transformées.
Le chiffre est imposant. Il appelle pourtant une lecture attentive. Dans le domaine du développement humain, compter les bénéficiaires permet de mesurer l’étendue d’un programme, mais pas nécessairement sa profondeur. Une personne ayant participé à une journée de sensibilisation et une coopérative suivie pendant plusieurs années peuvent apparaître dans le même bilan sans avoir reçu le même niveau d’appui.
Les programmes couvrent plusieurs champs : éducation, agriculture, entrepreneuriat, recherche, inclusion sociale et adaptation climatique. Cette diversité reflète une ambition large, peut-être même très large. Elle place la Fondation dans une position particulière, à la croisée de l’action sociale, du développement territorial et du rayonnement international du groupe OCP.
La présence majoritaire des femmes parmi les bénéficiaires mérite d’être soulignée. Dans les coopératives rurales et les projets d’économie sociale, l’accès à la formation, au financement et aux marchés reste souvent décisif pour transformer une initiative fragile en activité durable.
La prochaine étape devrait être celle des résultats mesurés dans le temps : combien d’emplois ont résisté ? Quel revenu supplémentaire a été généré ? Combien de projets sont devenus autonomes après l’accompagnement ?
Les chiffres disent combien de personnes ont été atteintes. L’évaluation de long terme dira combien de trajectoires ont réellement été transformées.












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