Lahcen Saadi, secrétaire d’État chargé de l’Artisanat et de l’économie sociale et solidaire, a affirmé que son département veille à garantir la formation au sein des établissements relevant de son autorité, en s’appuyant sur une équipe mixte d’encadrants permanents et invités. Ce dispositif rassemble des techniciens et des artisans qui assurent des formations pratiques ou théoriques propres à chaque métier.
Dans une réponse écrite à une question de la députée Khadija Arouhal, Saadi a précisé qu’au regard du déficit constaté en encadrants pédagogiques permanents, le Secrétariat d’État recourt à la conclusion de contrats avec des formateurs invités, en fonction des besoins annuels de chaque établissement. La priorité est donnée aux lauréats des structures de formation professionnelle du secteur et aux diplômés de l’Académie des arts traditionnels.
Le responsable a souligné que ces formateurs invités bénéficient de droits équivalents à ceux des permanents, notamment l’Assurance Maladie Obligatoire et l’assurance contre les accidents du travail, mises en place par le ministère pendant toute la durée de leur mission au sein des établissements.
Il a également indiqué que le Secrétariat d’État travaille à identifier les besoins réels en matière d’encadrement administratif et pédagogique, sur la base de critères objectifs tenant compte du nombre de stagiaires par filière, du niveau de déficit de chaque établissement, et de leur remontée aux services compétents du ministère de l’Économie et des Finances afin de programmer les postes budgétaires nécessaires.
Toutefois, la limitation du nombre de postes autorisés chaque année ne permet pas de couvrir l’intégralité des besoins recensés, ce qui impose le recours au contrat de formateurs invités.
Répondant à la députée du “Parti du livre”, Saadi a rappelé l’engagement du département à attirer les meilleurs artisans et formateurs qualifiés capables de transmettre savoir-faire et connaissances professionnelles, afin d’assurer la continuité et la qualité des formations, leur adéquation aux exigences du marché du travail, et de renforcer les opportunités d’insertion des jeunes diplômés des Centres de qualification professionnelle.
Dans une réponse écrite à une question de la députée Khadija Arouhal, Saadi a précisé qu’au regard du déficit constaté en encadrants pédagogiques permanents, le Secrétariat d’État recourt à la conclusion de contrats avec des formateurs invités, en fonction des besoins annuels de chaque établissement. La priorité est donnée aux lauréats des structures de formation professionnelle du secteur et aux diplômés de l’Académie des arts traditionnels.
Le responsable a souligné que ces formateurs invités bénéficient de droits équivalents à ceux des permanents, notamment l’Assurance Maladie Obligatoire et l’assurance contre les accidents du travail, mises en place par le ministère pendant toute la durée de leur mission au sein des établissements.
Il a également indiqué que le Secrétariat d’État travaille à identifier les besoins réels en matière d’encadrement administratif et pédagogique, sur la base de critères objectifs tenant compte du nombre de stagiaires par filière, du niveau de déficit de chaque établissement, et de leur remontée aux services compétents du ministère de l’Économie et des Finances afin de programmer les postes budgétaires nécessaires.
Toutefois, la limitation du nombre de postes autorisés chaque année ne permet pas de couvrir l’intégralité des besoins recensés, ce qui impose le recours au contrat de formateurs invités.
Répondant à la députée du “Parti du livre”, Saadi a rappelé l’engagement du département à attirer les meilleurs artisans et formateurs qualifiés capables de transmettre savoir-faire et connaissances professionnelles, afin d’assurer la continuité et la qualité des formations, leur adéquation aux exigences du marché du travail, et de renforcer les opportunités d’insertion des jeunes diplômés des Centres de qualification professionnelle.












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