Des frappes ciblant zones civiles et abris
D’après les informations communiquées à l’AFP, une frappe de drone a touché une tente accueillant des déplacés dans le sud de Gaza, provoquant la mort de quatre personnes, dont trois enfants. Dans le nord, près du camp de réfugiés de Jabalia, une fillette de onze ans a été tuée. Une autre frappe visant une école a fait un mort supplémentaire. À Khan Younès, un drone aurait également visé un homme, selon la même source. En soirée, une frappe aérienne sur une maison à l’est de la ville de Gaza a causé la mort de quatre autres personnes, portant le bilan total à treize victimes. Des opérations de secours étaient toujours en cours pour retrouver d’éventuels disparus sous les décombres.
Une trêve de plus en plus fragile
La Défense civile parle d’une violation flagrante du cessez-le-feu. L’armée israélienne, de son côté, a indiqué se renseigner sur les faits, tout en affirmant plus tôt avoir frappé « avec précision » une zone de Gaza en réponse au tir d’un projectile. Le Hamas accuse Israël de revenir sur ses engagements et de vider la trêve de son sens. Depuis octobre, les incidents sont quasi quotidiens. Chaque camp accuse l’autre de provoquer l’escalade, pendant que la population civile continue de payer le prix fort.
Ce qu’il faut surveiller maintenant
Selon le ministère de la Santé de Gaza, 425 Palestiniens ont été tués מאז le début de la trêve, contre trois soldats israéliens annoncés par Tel-Aviv. Reste à voir si cette nouvelle flambée de violence entraînera une réaction diplomatique internationale ou un durcissement militaire. Sur le terrain, l’urgence reste humanitaire, et la trêve apparaît plus fragile que jamais.












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