IA et souveraineté
La Ministre a rappelé que l’IA n’est plus une simple promesse mais une infrastructure économique fondamentale. Avec plus de 50.000 participants, Gitex Africa devient une plateforme stratégique pour le futur numérique du continent. Le Maroc revendique une « troisième voie », différente des modèles américains, chinois et européens, centrée sur l’innovation au service du citoyen et le dialogue international.
Investissements et infrastructures
Le Royaume mise sur des atouts solides : 45% de sa production électrique issue des renouvelables, une connectivité internationale de qualité et une position géographique stratégique entre Europe et Afrique.
Entre 2021 et 2024, le budget numérique a bondi de 11 millions à 1,7 milliard de dirhams, dans le cadre de Maroc Digital 2030, avec un objectif de 270.000 emplois créés et près de 40 milliards de dirhams d’exportations de services.
Capital humain et diffusion sectorielle
Le Maroc développe ses compétences : le nombre de diplômés en numérique a doublé, et le programme Job Interc a déjà formé 2.800 personnes. L’IA s’étend aux secteurs automobile, financier et agricole, tandis que la cybersécurité et la régulation deviennent des priorités. Le pays vise ainsi un développement inclusif et durable, en tirant parti des 60% de terres arables africaines encore inexploitées.
Position africaine et internationale
Le Maroc entend jouer un rôle de hub régional et plateforme de dialogue international, reliant différents modèles technologiques. La stratégie se fonde sur la souveraineté numérique, l’innovation équilibrée et la médiation entre blocs mondiaux, offrant au continent africain une voix dans la définition des règles de l’IA.












L'accueil















