L’artiste Halima Forati présentera son exposition “Nature morte” à la Villa des Arts de Rabat du 5 février au 22 mars 2026. Autodidacte, cette artiste marocaine se distingue par une grande précision dans la restitution des détails, proche de l’hyperréalisme, en s’appuyant sur l’image photographique comme modèle plutôt que sur une vision directe. Les photographies utilisées sont réalisées par l’artiste elle-même, après avoir disposé les éléments de ses tableaux, afin d’éviter toute atteinte aux droits d’auteur.
Ses peintures reproduisent minutieusement l’apparence de l’image et se concentrent sur des scènes ciblées, notamment la nature morte, nourrie de vocabulaire patrimonial comme les mosaïques marocaines et des ustensiles traditionnels associés dans la culture aux mariages et aux funérailles. Forati ne se limite pas à ce qui est visible: elle intègre d’autres images, notamment en arrière-plan, et a souvent besoin de plusieurs sources pour atteindre une composition finale unifiée et compacte.
Nature morte, patrimoine et symbolisme: une pratique intime aux résonances sociales
Le choix de la nature morte s’inscrit dans une pratique domestique, dotée d’une indépendance artistique et en adéquation avec une personnalité portée à la solitude. Ce genre, appelé “Nature morte” en français et “Still Life” en anglais, reste constant malgré la variété de ses appellations. Il se déploie selon le style de l’artiste et sa maîtrise de la distribution de la lumière et de l’ombre, et n’est pas exempt de symbolisme ni de portée sociale.
Ses peintures reproduisent minutieusement l’apparence de l’image et se concentrent sur des scènes ciblées, notamment la nature morte, nourrie de vocabulaire patrimonial comme les mosaïques marocaines et des ustensiles traditionnels associés dans la culture aux mariages et aux funérailles. Forati ne se limite pas à ce qui est visible: elle intègre d’autres images, notamment en arrière-plan, et a souvent besoin de plusieurs sources pour atteindre une composition finale unifiée et compacte.
Nature morte, patrimoine et symbolisme: une pratique intime aux résonances sociales
Le choix de la nature morte s’inscrit dans une pratique domestique, dotée d’une indépendance artistique et en adéquation avec une personnalité portée à la solitude. Ce genre, appelé “Nature morte” en français et “Still Life” en anglais, reste constant malgré la variété de ses appellations. Il se déploie selon le style de l’artiste et sa maîtrise de la distribution de la lumière et de l’ombre, et n’est pas exempt de symbolisme ni de portée sociale.












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