L’Association marocaine des historiens de l’art ouvre un nouveau cycle de rencontres intellectuelles dédié aux liens entre Histoire et création artistique. Sa première édition, organisée en partenariat avec le Centre d’études et de recherches humaines, Mada, se tiendra à Casablanca le samedi 7 février, avec une conférence de l’historien Abdellah Boussouf intitulée « Que signifie être historien de l’art ? ».
Conçue comme une rupture avec les cadres historiographiques traditionnels, cette rencontre entend dépasser la lecture politique et événementielle de l’Histoire marocaine pour en explorer les dimensions visuelles, esthétiques et symboliques. Une perspective défendue par le président de l’Association, l’écrivain et chercheur en histoire de l’art Achraf El Hassani, qui considère l’art comme une archive vivante, apte à révéler les strates profondes de la mémoire collective.
Invité de cette première séance, figure reconnue du champ historique et universitaire, Abdellah Boussouf proposera une réflexion méthodologique sur la pratique de l’historien de l’art. Il interrogera les outils permettant d’analyser peinture, cinéma, architecture ou musique comme de véritables sources historiques. L’enjeu est de réhabiliter le patrimoine visuel marocain en tant que ressource légitime de connaissance et d’investigation scientifique.
Au cœur des échanges: Comment écrire l’Histoire de l’art au Maroc ? Comment préserver et interpréter la mémoire visuelle ? Quels ponts établir entre histoire, sociologie, anthropologie et esthétique ?
Ouverte aux chercheurs, étudiants, critiques et professionnels de la culture, cette rencontre constitue une étape décisive vers la reconnaissance de l’histoire de l’art comme discipline autonome. Elle affirme que l’œuvre artistique n’est pas un simple objet esthétique, mais une trace civilisationnelle à interroger, analyser et inscrire dans l’Histoire.
Conçue comme une rupture avec les cadres historiographiques traditionnels, cette rencontre entend dépasser la lecture politique et événementielle de l’Histoire marocaine pour en explorer les dimensions visuelles, esthétiques et symboliques. Une perspective défendue par le président de l’Association, l’écrivain et chercheur en histoire de l’art Achraf El Hassani, qui considère l’art comme une archive vivante, apte à révéler les strates profondes de la mémoire collective.
Invité de cette première séance, figure reconnue du champ historique et universitaire, Abdellah Boussouf proposera une réflexion méthodologique sur la pratique de l’historien de l’art. Il interrogera les outils permettant d’analyser peinture, cinéma, architecture ou musique comme de véritables sources historiques. L’enjeu est de réhabiliter le patrimoine visuel marocain en tant que ressource légitime de connaissance et d’investigation scientifique.
Au cœur des échanges: Comment écrire l’Histoire de l’art au Maroc ? Comment préserver et interpréter la mémoire visuelle ? Quels ponts établir entre histoire, sociologie, anthropologie et esthétique ?
Ouverte aux chercheurs, étudiants, critiques et professionnels de la culture, cette rencontre constitue une étape décisive vers la reconnaissance de l’histoire de l’art comme discipline autonome. Elle affirme que l’œuvre artistique n’est pas un simple objet esthétique, mais une trace civilisationnelle à interroger, analyser et inscrire dans l’Histoire.












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