Le flux net des investissements directs étrangers au Maroc a atteint 29,47 milliards de dirhams à fin juillet 2026, contre 18,59 milliards sur la même période de 2025. La progression ressort ainsi à 58,5 %, selon les indicateurs de l’Office des Changes. Ce résultat ne vient pas uniquement d’une hausse des capitaux reçus : il s’explique surtout par une nette diminution des sorties liées aux investissements étrangers.
Les recettes d’investissements directs étrangers se sont établies à 39,11 milliards de dirhams, en augmentation de 6,3 % sur un an. Les dépenses ont, dans le même temps, reculé de 47 %, passant de 18,19 à 9,64 milliards de dirhams. La combinaison de ces deux mouvements améliore fortement le solde net des IDE. Elle montre toutefois pourquoi il faut distinguer les recettes brutes du flux net : une hausse de ce dernier peut provenir de nouvelles entrées, d’une baisse des cessions ou des remboursements, ou des deux à la fois.
Pour l’économie marocaine, l’enjeu dépasse le montant comptable enregistré sur sept mois. La qualité des investissements dépend des secteurs concernés, des emplois créés, du transfert de technologie, de l’intégration des fournisseurs locaux et de la part de production destinée à l’export.
Les projets industriels liés à l’automobile, aux batteries, à l’électronique et aux énergies propres peuvent renforcer les chaînes de valeur, à condition que les retombées se diffusent au tissu national.
Les prochaines statistiques devront donc préciser l’origine géographique des capitaux et leur destination sectorielle. Elles permettront aussi de vérifier si l’accélération observée se maintient sur l’ensemble de l’année et si elle accompagne réellement une montée en gamme de l’investissement productif.
Les recettes d’investissements directs étrangers se sont établies à 39,11 milliards de dirhams, en augmentation de 6,3 % sur un an. Les dépenses ont, dans le même temps, reculé de 47 %, passant de 18,19 à 9,64 milliards de dirhams. La combinaison de ces deux mouvements améliore fortement le solde net des IDE. Elle montre toutefois pourquoi il faut distinguer les recettes brutes du flux net : une hausse de ce dernier peut provenir de nouvelles entrées, d’une baisse des cessions ou des remboursements, ou des deux à la fois.
Pour l’économie marocaine, l’enjeu dépasse le montant comptable enregistré sur sept mois. La qualité des investissements dépend des secteurs concernés, des emplois créés, du transfert de technologie, de l’intégration des fournisseurs locaux et de la part de production destinée à l’export.
Les projets industriels liés à l’automobile, aux batteries, à l’électronique et aux énergies propres peuvent renforcer les chaînes de valeur, à condition que les retombées se diffusent au tissu national.
Les prochaines statistiques devront donc préciser l’origine géographique des capitaux et leur destination sectorielle. Elles permettront aussi de vérifier si l’accélération observée se maintient sur l’ensemble de l’année et si elle accompagne réellement une montée en gamme de l’investissement productif.












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